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Liban

Ils ont dit... à propos de la corruption

● Hassan Fadlallah, député du Hezbollah, durant un meeting hier à Bint Jbeil : « Nous poursuivrons la lutte contre la corruption. Tout le boucan autour du processus que nous avons lancé ne changera rien à la décision prise par le Hezbollah. Celui qui a vécu ou suivi le parcours de ce parti sait que nous n’avons pas l’habitude de faire machine arrière lorsque nous faisons face à un défi ou à une difficulté quelconque. Nous n’avons rien à gagner en tant que partie politique de ce processus, qui peut même nous causer des problèmes, mais qui sera bénéfique pour tout le pays. »

● Le Conseil islamique chérié, réuni samedi sous la présidence du mufti de la République, Abdellatif Deriane : « La lutte contre la corruption doit être menée dans un cadre légal. Les corrompus devraient être poursuivis sur base de règles précises fondées sur des documents officiels et non pas à travers des initiatives vindicatives, politiques ou sélectives. C’est une justice intègre qui doit rendre ses jugements dans ce cadre. Personne n’a le droit de procéder à des insinuations ou de lancer des accusations sans preuves judiciaires. Les accusations adressées d’une façon ou d’une autre à l’ancien Premier ministre, Fouad Siniora, relèvent de la diffamation et de l’injustice. Laissons la justice faire son travail. »

● Le patriarche maronite, Mgr Béchara Raï, durant son homélie dominicale, hier à Bkerké : « Ce qui corrompt le plus la justice, en plus des pots-de-vin mesquins, ce sont les interventions politiques dans les jugements, les tentatives d’empêcher leur application ou la quête de boucs émissaires pour protéger des personnes haut placées. Malheureusement, c’est ce qui arrive au Liban, ce qui touche les Libanais au plus profond d’eux ébranle leur confiance en la justice et fait perdre à l’État son prestige. »

● Hassan Fadlallah, député du Hezbollah, durant un meeting hier à Bint Jbeil : « Nous poursuivrons la lutte contre la corruption. Tout le boucan autour du processus que nous avons lancé ne changera rien à la décision prise par le Hezbollah. Celui qui a vécu ou suivi le parcours de ce parti sait que nous n’avons pas l’habitude de faire machine arrière lorsque nous faisons face à un défi ou à une difficulté quelconque. Nous n’avons rien à gagner en tant que partie politique de ce processus, qui peut même nous causer des problèmes, mais qui sera bénéfique pour tout le pays. »● Le Conseil islamique chérié, réuni samedi sous la présidence du mufti de la République, Abdellatif Deriane : « La lutte contre la corruption doit être menée dans un cadre légal. Les corrompus devraient...
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