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Liban - Ordre Professionnel

Kosseifi exhorte l’ABL à contribuer à sauvegarder la presse écrite

Le président de l’ordre des journalistes, Joseph Kosseifi, s’adressant aux convives au cours du déjeuner-débat organisé par l’Association des banques.

La contribution que pourrait apporter l’association des banques du Liban (ABL) à la sauvegarde de la presse écrite et à l’octroi d’une couverture sociale aux journalistes a été au centre du déjeuner-débat que le président de l’ABL, Joseph Torbey, a organisé hier en l’honneur du nouveau président de l’ordre des journalistes, Joseph Kosseifi, et des membres du conseil de l’ordre.

Prenant la parole à cette occasion, M. Torbey a évoqué « les défis et les difficultés auxquels est confronté le métier de journaliste ». « La crise de la presse écrite cache des dangers à caractère existentiel, a souligné le président de l’ABL. L’État et le secteur privé, plus particulièrement le secteur bancaire, ont une responsabilité à assumer pour surmonter la crise de la presse écrite. Les journalistes vivent des heures particulièrement difficiles du fait qu’ils sont menacés dans leurs moyens de subsistance. En ma qualité de président de l’Association des banques, je suis favorable à tout dialogue entre l’ordre des journalistes et l’association afin d’examiner les moyens de surmonter cette crise et de jeter les bases d’une coopération avec l’ordre de la presse pour soutenir la presse et les autres médias. »

M. Torbey a appelé, dans ce cadre, la presse à « faire preuve d’un sens des responsabilités pour tout ce qui touche aux intérêts supérieurs du Liban, notamment en ce qui concerne la stabilité financière et monétaire ou la confiance dans le sectaire bancaire, qui reste le principal pilier de l’économie libanaise et qui assure la majeure partie des frais de fonctionnement de l’État ».

Prenant à son tour la parole, Joseph Kosseifi a rappelé que « la presse écrite a toujours été et reste encore à l’avant-garde de la défense de la liberté et de la démocratie ». « La presse libanaise, porte-étendard de la liberté, a été l’un des principaux facteurs qui ont été à la base de la prospérité du Liban », a-t-il souligné, avant d’appeler à « une contribution du secteur bancaire, aux côtés de l’ordre des journalistes, aux efforts visant à assurer une protection sociale aux journalistes par le biais de crédits ou d’aides diverses susceptibles de leur permettre de faire face aux difficultés de la vie quotidienne dans les circonstances présentes ».

M. Kosseifi s’est prononcé sur ce plan pour l’élaboration d’un « protocole définissant le mécanisme de coopération » entre l’ABL et l’ordre de la presse. Il a appelé notamment à la définition des fondements d’un plan exhaustif permettant de « sauver la presse, tant au niveau des institutions que des ressources humaines ».

La contribution que pourrait apporter l’association des banques du Liban (ABL) à la sauvegarde de la presse écrite et à l’octroi d’une couverture sociale aux journalistes a été au centre du déjeuner-débat que le président de l’ABL, Joseph Torbey, a organisé hier en l’honneur du nouveau président de l’ordre des journalistes, Joseph Kosseifi, et des membres du conseil de l’ordre. Prenant la parole à cette occasion, M. Torbey a évoqué « les défis et les difficultés auxquels est confronté le métier de journaliste ». « La crise de la presse écrite cache des dangers à caractère existentiel, a souligné le président de l’ABL. L’État et le secteur privé, plus particulièrement le secteur bancaire, ont une responsabilité à assumer pour surmonter la crise de la presse écrite. Les...
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