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La Dernière

Il est revenu le temps de la musique...

Quelqu’un m’a dit
19/02/2019

Le Grévin pour Léa Salamé

Eh bien oui ! Ce n’est pas une plaisanterie ainsi que l’a d’abord cru la journaliste Léa Salamé quand on l’a invitée pour prendre la pose au musée Grévin, lui ouvrant les portes de la postérité aux côtés de 200 célébrités qui ont fait ou font l’histoire de France et mondiale. Mais, ce n’était pas une blague. La proposition émanait effectivement du conseil de la célèbre institution créée en 1882, et classée monument historique par André Malraux en 1964.

Ainsi, depuis le 14 février, cette brillante Franco-Libanaise est entrée dans le panthéon des personnages de cire, se retrouvant dans la cour des grands avec Emmanuel Macron et nez à nez avec l’acteur Al Pacino (rajeuni) et une trentaine de nouveaux pensionnaires. Elle côtoie Jules Verne et le spationaute français Thomas Pesquet, la pop-rock américaine Katy Perry ; l’acteur indien de Bollywood Ranveer Singh ; le pianiste virtuose Lang Lang, Mick Jagger, et le vainqueur de The Voice 2014, le Français Kendji Girac, pour ne citer que quelques-uns. En plus, elle est la seule femme journaliste présente à Grévin, ses prédécesseures Christine Ockrent et Anne Sinclair ayant été délogées du musée.

Mais qu’est-ce qui justifie la création d’un personnage de cire à l’effigie de Léa Salamé, pourrait-on se demander. C’est « sa notoriété », indique le musée, ajoutant qu’« elle fait partie de ces personnes qui font l’actualité ». Elle est la star de la matinale de France Inter, écoutée en semaine par 3 millions de Français. Et ils sont plus de 2 millions à la suivre sur France 2, dans l’émission politique qu’elle présente avec Thomas Sotto. À la soirée inaugurale, Léa Salamé était entourée de ses parents Mary et l’ancien ministre Ghassan Salamé, de son compagnon l’essayiste et documentariste Raphaël Glucksmann, qui vient de créer un parti de gauche, et d’une dizaine d’amis.

TV Mag rapporte que la journaliste a trouvé sa statue « assez ressemblante. Elle est expressive et tous mes défauts y sont : les dents en avant, les petites ridules, les kilos en trop… ». De l’humour en plus !


Nouveau look chez les Français

Est-ce dans l’espoir de recevoir prochainement le président Macron ?

Tyr, Saïda, Byblos, Tripoli, Baalbeck, Beiteddine et autres ont fait peau neuve. Il s’agit bien entendu des chambres et de la suite de la Résidence des Pins qui ont été rénovées. Usant de ses talents créatifs, Jean-Louis Mainguy a jonglé avec les tissus, les couleurs, les boiseries et les tableaux pour créer des pièces uniques. Les travaux de décoration, sponsorisés par la Fransabank, ont été dévoilés lors d’un dîner offert par l’ambassadeur Bruno Foucher qui a réuni les parrains Adel et Adnane Kassar, venus en famille, ainsi que Walid et Nora Joumblatt, Samir et Claude Abillama, Élie Gharzouzi et, bien évidemment, Jean-Louis Mainguy.


La Prima Serata

Il a fallu le Festival al-Bustan pour dissiper la morosité dans laquelle est plongé notre pays. Sous la houlette de sa présidente Myrna Boustani, des vice-présidents Fouad el-Khazen et Laura Lahoud, le festival reste fidèle à ses exigences en offrant une programmation toujours plus riche à un public de mélomanes fort enthousiastes de retrouver la salle Émile Boustani. Là, dès les premières notes, l’orchestre académique du Festival al-Bustan (le seul tant au Liban qu’au Moyen-Orient à avoir sa propre formation) a provoqué une vague d’émotions, si salvatrices par les temps qui courent.

Dirigé par le conductor Gianluca Marciano, l’orchestre a marqué plusieurs temps forts, dont l’introduction et Rondo Capriccioso de Saint Saëns jouée en hommage à May Menassa, membre du comité du festival, récemment disparue. S’y ajoutent les performances des quatre solistes Sanja Romic (Oboe), Benjamin Baker (violon), Miriam Prandi (violoncelle), Maxim Novikov (alto), qui ont suscité l’enthousiasme d’une assemblée venue fort nombreuse. Y compris de Tripoli, comme Misbah et Mona Ahdab, et de Baalbeck, tel le chorégraphe fondateur de la troupe Caracalla, Abdel Halim Caracalla.

Bien sûr le Tout-Beyrouth (ou presque) s’est retrouvé à la Prima Serata (premier soir) : il y avait là Mona Hraoui, Nayla Moawad, Fouad Siniora, Rony et Wadad Arayji, Tarek et Éliane Mitri, Salim Wardy, Henri et Marianne Hélou, Fadi et Joumana Yarak, Samir Moubarak, Abla Lahoud, Antoine Maamari, India Abdini, Issa et Youmna Goraieb, Christian et Diane Mekattaf, Mario et Dina Saradar. Dans l’assistance, les ministres May Chidiac, Ghassan Hasbani (arrivé à l’entracte), Camille Abousleiman (et Marie Christine), ainsi que la chef de la Délégation de l’Union européenne Christina Larsen et son époux Abdo Abi Najem, les ambassadeurs d’Italie Massimo Marotti, des États-Unis Elizabeth Richard, de Grande-Bretagne Chris Rampling, d’Argentine Mauricio Alice et du Mexique José Ignacio Madrazo. À cette soirée éclectique autant que rassembleuse étaient également présents Camille et Leila Ziadé, les présidentes des Festivals de Beiteddine, Baalbeck et Zouk, Nora Joumblatt, Nayla de Freige et Zalfa Boueiz, ainsi que Maya de Freige, Joumana Debbané, Salim Abou Samra, ainsi que la responsable éditoriale de Reuters au Proche-Orient Samia Nakhoul et son époux David Gardner, le président de l’AUB Fadlo Khoury (et Lamia), Dave et Maya Corm, Amal Makarem, Nada Boulos, Bob Wehbé, Lynn Thini Kassatly, Joe Letayf, Farid el-Khalil, Fayçal et May el-Khalil, la jeune soprano Marie-Jo Abi Nassif accompagnée de sa mère, ainsi que l’artiste photographe Joumana Jamhoury, qui annonce pour mai sa nouvelle exposition à la galerie Tanit.

Le Festival al-Bustan reste l’événement culturel de l’hiver. Une douce addiction, à consommer sans modération.

ditavonbliss@hotmail.com

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