Le rassemblement de Saydet el-Jabal, réuni hier à Achrafieh autour de l’ancien député Farès Souhaid, a estimé que « les répercussions du sommet économique arabe de Beyrouth incarnent la voie du “compromis” perpétuel en faveur de l’influence iranienne et aux dépens du Liban ». « L’échec du sommet n’est pas le résultat d’un blocus arabe contre le Liban, mais d’options prises par l’équipe de la moumanaa et ses ramifications dans le cadre de cette étape délicate, ce qui fait poser des questions concernant l’absence de toute position de la part des responsables des intérêts du Liban vis-à-vis du torpillage des relations du Liban avec son environnement arabe », note le communiqué publié à l’issue de la réunion. Saydet el-Jabal a par ailleurs salué les propos, lors du sommet de Bkerké, du patriarche maronite Mgr Béchara Raï, qui a « mis le doigt sur la plaie que constitue cette voie compromissoire qui est en train de jeter le pays entre les bras de l’Iran aux dépens de l’intérêt du Liban, de la Constitution, de l’accord de Taëf et de la légalité arabe et internationale ». Saydet el-Jabal a appelé dans ce cadre « les autorités spirituelles et politiques soucieuses de la souveraineté à retrouver le patriarche dans sa défense de la formule libanaise ».


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine