Les larmes aux yeux, vaguement. Pourquoi ? Parce que. Malheureusement.
Il faut être au Liban pour fêter l’arrivée d’une nouvelle année au son assourdissant des bombes et des obus de sinistre mémoire. Quinze années de massacres et de hurlevent. Si encore c’était beau à voir ; mais non, juste une minute d’illuminations minables, le temps de réveiller les nourrissons et les vieillards, terrorisés.
Il eut fallu le Requiem de Mozart, Wagner, ou Jimi Hendrix, pourquoi pas. Bref, enterrer en grande pompe la merveilleuse année qui vient de s’écouler. Entamer une nouvelle en rompant nos sempiternels liens de bruit et de fureur, sous prétexte de faire la fête. De résister bravement, de faire face avec optimisme, avec confiance et détermination. Ah, le vaillant peuple que voilà ! Aveugle et sourd, comme toujours.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef