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Dernières Infos - Liban

Gouvernement : les sunnites pro-Hezbollah exigent à nouveau de nommer un ministre

Les députés sunnites prosyriens, réunis au domicile de Fayçal Karamé, à Beyrouth, le 21 décembre 2018. Photo Dalati et Nohra

Les six députés sunnites alliés au Hezbollah, dont l'exigence d'être représentés au prochain gouvernement du Premier ministre désigné, Saad Hariri, bloque depuis plusieurs semaines la formation du cabinet, ont une nouvelle fois affirmé jeudi qu'il était de leur "droit" de nommer un ministre qui représente leur groupe, la Rencontre consultative.

Fayçal Karamé, Jihad el-Samad, Kassem Hachem, Walid Succariyé, Adnane Traboulsi et Abdel Rahim Mrad, se sont réunis au domicile de ce dernier.

"La Rencontre consultative insiste sur son droit à participer au gouvernement d'union nationale à travers un ministre que la Rencontre nommera et qui sera le représentant exclusif du groupe au sein de ce gouvernement", ont insisté les députés sunnites dans un communiqué publié à l'issue de la réunion.

La formation du gouvernement semblait imminente le week-end dernier avant l'apparition de nouvelles complications.  Samedi, les six députés sunnites pro-8 Mars avaient annoncé qu'ils retiraient le nom de Jawad Adra de leur liste de ministrables à présenter au président de la République. Selon des informations concordantes, cette décision était motivée par la volonté du chef du Courant patriotique (CPL), Gebran Bassil, d'attirer M. Adra dans son giron et de former avec les ministres nommés par son parti et le chef de l’État un groupe de 11 ministres pour constituer un tiers de blocage au sein du gouvernement.

"Les Libanais sont désespérés face à la classe politique qui les gouverne. Peu leur importe à présent la formation ou non du gouvernement, car ils ne croient plus aux promesses des gouvernements, et ils ont probablement raison", a ajouté la Rencontre consultative.

Les six députés sunnites alliés au Hezbollah, dont l'exigence d'être représentés au prochain gouvernement du Premier ministre désigné, Saad Hariri, bloque depuis plusieurs semaines la formation du cabinet, ont une nouvelle fois affirmé jeudi qu'il était de leur "droit" de nommer un ministre qui représente leur groupe, la Rencontre consultative.Fayçal Karamé, Jihad el-Samad, Kassem Hachem, Walid Succariyé, Adnane Traboulsi et Abdel Rahim Mrad, se sont réunis au domicile de ce dernier."La Rencontre consultative insiste sur son droit à participer au gouvernement d'union nationale à travers un ministre que la Rencontre nommera et qui sera le représentant exclusif du groupe au sein de ce gouvernement", ont insisté les députés sunnites dans un communiqué publié à l'issue de la réunion.La formation du gouvernement...