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Nos lecteurs ont la parole - Sylvain Thomas

Noël, le messager du père, Jésus-Christ

La fête de Noël exerce une mystérieuse fascination chaque année : elle éveille les désirs émerveillés des enfants. Chaque année, elle invite à resserrer les liens de famille. Chaque année aussi, elle fait espérer une entente retrouvée et même une fraternité universelle. Oui, chaque année ! C’est que la lumière solide de Noël qui ne veut pas mourir ne peut point mourir. Nous osons même affirmer que c’est Dieu lui-même qui l’entretient et qui la propose inlassablement au cœur de tout homme.

Aujourd’hui, dans tous les pays du monde, dans toutes les langues, des chrétiens vont fêter la venue de cette Lumière. Oui, croyants ou incroyants rejoignent souvent à Noël le meilleur d’eux-mêmes, le plus profond aussi. Comment cela est-il possible ? Quelle est donc la vérité de ce jour ? Nous sommes là pour y réfléchir.

Aujourd’hui, les Églises seront pleines. Chacun va pousser la porte de son église. Il va entrer et voir ce que les bergers la nuit de Noël sont venus voir. Constater que Dieu lui-même s’est rendu visible dans l’existence d’un nouveau-né nommé Jésus et son image dans la solidité de cet enfant dont nous célébrons la naissance.

Sachons que nos doutes et nos hésitations sont peut-être admises par le Seigneur, mais laissez-nous dire le mystère de Noël avec des mots simples que nous croyons profondément issus de la vérité.

À Noël, c’est Dieu lui-même qui est venu habiter la Terre pour offrir le Ciel à tous les élus ayant la grâce de Dieu. Le Très-Haut aime sa créature, Il lui veut du bien, Il veut partager son amitié. Il le veut reconnaissant, attachant par son adoration, sa vénération, son respect en retour de l’action prodigieuse qu’Il a fait : lui offrir la vie et l’existence sur terre avec l’espoir que cet homme un jour l’honorera et par ce mérite lui offrira le plus beau cadeau qu’un être humain puisse avoir : l’éternité, l’immortalité, la gloire céleste. Le Dieu lointain que les hommes cherchaient à tâtons autrefois s’est fait tout proche et nous l’accueillons en Jésus-Christ qui au nom de Dieu nous tend sa main.

Incroyable ! Oui, il faut accepter d’être dépassé par l’incroyable car tout est possible à Dieu le Père. Comme les bergers, entrons dans le silence étonné de l’adoration pour contempler Dieu le Fils dans son berceau à côté de sa Bienheureuse Mère appelée Marie. Noël proclame fortement cette bonne nouvelle et cette pérennité immuable : Dieu n’est pas quelque part au-dessus de nous, Dieu n’est pas ailleurs, Dieu est avec nous, près de nous, en nous.

Lorsqu’il est né, le Christ a ouvert une porte aux bergers. Tout au long de sa vie, Jésus a ouvert d’innombrables portes. Pensons à tous ceux, toutes celles qui étaient enfermés dans le malheur, la souffrance, la maladie. Ceux et celles qui étaient enfermés dans la culpabilité, le péché et le mépris de la société des bien-pensants, enfermés dans leur réputation, le Christ leur a ouvert la porte de la lumière. Voici des noms : Marie-Madeleine : la pécheresse publique, Zachée, Matthieu, la Samaritaine, la femme aux cinq maris. Le Christ est venu pour sauver ceux parmi eux qui étaient perdus.

Et puis après sa vie publique et ses nombreux prodiges — lorsqu’il est mort et ressuscité —, le Christ a ouvert une porte infinie en faisant une brèche dans les profondeurs de l’enfer jusqu’aux cimes infinies du firmament céleste. Une porte d’une lumière neuve s’est ouverte, reflétant une illumination assez forte comme le soleil avec un éclairage entièrement blanc et doux comme la pleine lune. La porte de l’espoir, la porte de la félicité éternelle. Si nous avons poussé aujourd’hui la porte de l’Église, c’est que de la part de Dieu quelque chose nous est destiné : un conseil, un appel, une renaissance, un renouveau dans notre vie chrétienne.


La fête de Noël exerce une mystérieuse fascination chaque année : elle éveille les désirs émerveillés des enfants. Chaque année, elle invite à resserrer les liens de famille. Chaque année aussi, elle fait espérer une entente retrouvée et même une fraternité universelle. Oui, chaque année ! C’est que la lumière solide de Noël qui ne veut pas mourir ne peut point mourir. Nous osons même affirmer que c’est Dieu lui-même qui l’entretient et qui la propose inlassablement au cœur de tout homme.Aujourd’hui, dans tous les pays du monde, dans toutes les langues, des chrétiens vont fêter la venue de cette Lumière. Oui, croyants ou incroyants rejoignent souvent à Noël le meilleur d’eux-mêmes, le plus profond aussi. Comment cela est-il possible ? Quelle est donc la vérité de ce jour ? Nous sommes là pour...
commentaires (1)

"À Noël, c’est Dieu lui-même qui est venu habiter la Terre pour offrir le Ciel à tous les élus ayant la grâce de Dieu. Le Très-Haut aime sa créature, Il lui veut du bien, Il veut partager son amitié". Mais Monsieur Thomas, sa créature était aussi en Amérique, en Chine, en Inde, en Australie, en Nouvelle Zélande, à Madagascar, en Afrique, etc. En plus du Mystère de l'Incarnation, il y en a deux plutôt essentiels, voire dérangeants: Pourquoi pas plus tôt et pourquoi est-ce que les "élus ayant la grâce de Dieu" se sont trouvés au Moyen-Orient et pas sur toute la terre? Dieu nous a donné une cervelle et le risque de l'utiliser en "superbe" ne veut pas dire qu'il nous faut la brider. Je n'ai pas les réponses mais je sens bien qu'il s'agit encore du Dieu qui n'intervient pas et dont on veut croire qu'il est intervenu ponctuellement, préférant quelques villageois de Galilée au reste de Sa Création. Si ça n'a pas l'air de tenir la route c'est parce que ça ne tient pas la route.

M.E

23 h 44, le 30 décembre 2018

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Commentaires (1)

  • "À Noël, c’est Dieu lui-même qui est venu habiter la Terre pour offrir le Ciel à tous les élus ayant la grâce de Dieu. Le Très-Haut aime sa créature, Il lui veut du bien, Il veut partager son amitié". Mais Monsieur Thomas, sa créature était aussi en Amérique, en Chine, en Inde, en Australie, en Nouvelle Zélande, à Madagascar, en Afrique, etc. En plus du Mystère de l'Incarnation, il y en a deux plutôt essentiels, voire dérangeants: Pourquoi pas plus tôt et pourquoi est-ce que les "élus ayant la grâce de Dieu" se sont trouvés au Moyen-Orient et pas sur toute la terre? Dieu nous a donné une cervelle et le risque de l'utiliser en "superbe" ne veut pas dire qu'il nous faut la brider. Je n'ai pas les réponses mais je sens bien qu'il s'agit encore du Dieu qui n'intervient pas et dont on veut croire qu'il est intervenu ponctuellement, préférant quelques villageois de Galilée au reste de Sa Création. Si ça n'a pas l'air de tenir la route c'est parce que ça ne tient pas la route.

    M.E

    23 h 44, le 30 décembre 2018

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