La commission parlementaire des Droits de l’homme réunie hier sous la présidence de Michel Moussa. Photo Ali Fawaz
Le dossier des victimes de disparition forcée en Syrie et au Liban a été hier au cœur de la réunion de la commission parlementaire des Droits de l’homme, qui s’est tenue sous la présidence du député Michel Moussa et en présence notamment de l’ancien député et rapporteur de la commission Ghassan Moukheiber et de la présidente du Comité des familles des disparus et kidnappés au Liban, Wadad Halawani, ainsi que des représentants du ministère de la Justice, des Forces de sécurité intérieure, de la Sûreté générale et de la Commission nationale de la femme libanaise. La réunion, qui s’est tenue à l’occasion de la Journée mondiale des droits de l’homme, a été essentiellement consacrée à la loi sur les victimes de disparition forcée votée le 12 novembre 2018.
À l’issue de la réunion, M. Moussa a affirmé que « cette loi, la plus importante que l’Assemblée ait jamais élaborée, est moderne et audacieuse pour tourner la page du passé ». Soulignant que c’est une loi susceptible de donner des réponses aux familles, M. Moussa a affirmé que le Parlement devrait jouer, après la formation du gouvernement, son rôle de superviseur.


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