Israël est devenu hier le 38e membre du Groupe d’action financière (GAFI), organisme intergouvernemental basé à Paris et chargé de lutter contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, selon un communiqué du ministère de la Justice israélien. La ministre de la Justice, Ayelet Shaked, a affirmé que l’adhésion au GAFI permettait d’entrer dans un petit groupe de pays « menant la bataille mondiale contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme », et donnait d’Israël une image « d’un lieu sûr et attrayant pour les investissements ».
Créé en 1989, le GAFI a pour objectif d’assainir le système financier international en incitant les pays membres ou ceux souhaitant le rejoindre à se doter d’une législation contre le blanchiment d’argent et le financement du « terrorisme ». Le président du GAFI, Marshall Billingslea, a déclaré dans un communiqué que « l’expérience d’Israël apporterait une contribution précieuse à notre travail visant à prévenir l’utilisation abusive du système financier ».


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