Nos Lecteurs ont la Parole

Liberté, égalité, fraternité

par Raymond BÉCHARA
OLJ
10/12/2018

« La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi. » C’est l’article 4 de la Déclaration des droits de l’homme.

Elle est pour qui, la liberté, dans le cas des gilets jaunes ? Pour les commerces qui subissent des casseurs sans foi ni loi ? Je veux bien que ce soit le pays des droits de l’homme, mais justement, les hommes ont le droit de vivre en paix sans que des casseurs viennent détruire leurs biens et le fruit de leur travail.

« Ainsi, le mot égalité signifie que la loi doit être la même pour tous, sans distinction de naissance ou de condition. L’égalité est un principe du droit selon lequel le législateur a le devoir d’assurer l’égalité des droits entre citoyens. Il s’agit du principe d’isonomie défini par Clisthène au VIe siècle av. J.-C., et qui constituait l’un des fondements de la démocratie athénienne. »

Elle est où l’égalité ? Est-ce qu’il suffit de porter un gilet jaune pour pouvoir bloquer des routes et tout casser sans impunité ? Et l’État, il est où ?

La fraternité fut aussi définie dans la Déclaration des droits et des devoirs de l’homme et du citoyen de 1795, figurant en tête de la Constitution de l’an III : « Ne faites pas à autrui ce que vous ne voudriez pas qu’on vous fît ; faites constamment aux autres le bien que vous voudriez en recevoir. »

Cette trinité est sérieusement mise en danger par des délinquants lâches, et surtout par un gouvernement laxiste, en train de perdre toute crédibilité et qui risque de très vite tomber.

Des revendications à tout va, souvent infondées et exagérées, et des menaces sur la société, voilà ce que ce mouvement représente aujourd’hui. Chacun y va de son idée sans représentants sérieux, et quand il y en a, ils sont menacés. Tout cela s’est transformé en une vraie anarchie, une grosse mascarade et un danger pour autrui.

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L'EXPRESSION DE LA LIBRE ANALYSE

DES MOTS VIDES ! POUR QU,IL Y AIT CES QUALIFICATIFS IL FAUT QU,IL Y AIT DES HOMMES... OR CETTE DENREE N,EXISTE PLUS DANS SON SENS LE PLUS PROFOND. POINT D,HOMMES ! POINT D,HUMANITE ! POINT DE NATIONS ! C,EST LA PAGAILLE ET L,ANARCHIE PARTOUT ET EN TOUT !

gaby sioufi

pour la petite histoire :
n'etaient ce les mouvements populaires decries ici,
AUCUN pays , aucune nation - meme celle de D Trump au systeme economique le + sauvage dit on ,n'auraient n'aurait vu les forces "ouvrieres", aboutir a une vie plus decente,
a obtenir multes et multes DROITS aujourdh'ui faisant partie des ceux de l'homme.

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