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Liban - Santé

Coup d’envoi de la version électronique du registre national du cancer

Le ministre sortant de la Santé, Ghassan Hasbani, a lancé hier la version électronique du registre national du cancer, au cours d’une cérémonie organisée au siège du ministère à Bir Hassan. Dans une allocution, M. Hasbani a insisté sur l’importance de la sensibilisation pour la prévention de certains types de cancer et un meilleur dépistage précoce. Il a ainsi souhaité que « la survenue du cancer soit liée au tabagisme, à la pollution et aux dégâts environnementaux au Liban dont l’impact est aussi dangereux qu’une bombe chimique ».

M. Hasbani a expliqué que la version électronique du registre national du cancer permet de mieux surveiller la progression de la maladie et de fournir des données qui permettront au ministère de la Santé de développer des stratégies nationales plus efficaces. Se penchant sur la lutte contre le cancer, il a constaté que les solutions proposées dans ce cadre « sont déstabilisées par des facteurs nocifs comme la pollution, le non-traitement des eaux usées qui polluent les nappes phréatiques, la mer et l’eau d’irrigation, la mauvaise utilisation des pesticides ainsi que le fléau du tabagisme. Il a, dans ce cadre, déploré » l’application partielle de la loi sur le tabagisme « ainsi que » le prix réduit des cigarettes ».

M. Hasbani s’est par ailleurs attardé sur les informations relayées dans certains médias sur les prix élevés du médicament au Liban en comparaison avec la Turquie. Il a ainsi noté que ceux qui évoquent ce sujet » oublient de mentionner qu’en Turquie, il y a des réseaux d’eau usée, une surveillance sur les pesticides » et que « le prix de l’électricité, des communications et des vêtements est nettement moins cher qu’au Liban ». Ils oublient aussi que « le médicament fabriqué en Turquie n’est pas exporté ni importé au Liban ».

Mardi, le ministère avait publié un communiqué expliquant cette différence dans le prix du médicament. Au nombre de ces raisons : la subvention de l’industrie turque par l’État, le médicament turc est destiné à la consommation locale, le prix du médicament au Liban est fixé en comparaison avec celui adopté dans quatorze pays en plus du pays d’origine, sachant que le prix le plus bas est adopté. Le ministère rappelle enfin que la majorité des produits turcs sont moins chers qu’au Liban et « que la question ne se limite pas au médicament ».


Le ministre sortant de la Santé, Ghassan Hasbani, a lancé hier la version électronique du registre national du cancer, au cours d’une cérémonie organisée au siège du ministère à Bir Hassan. Dans une allocution, M. Hasbani a insisté sur l’importance de la sensibilisation pour la prévention de certains types de cancer et un meilleur dépistage précoce. Il a ainsi souhaité que « la survenue du cancer soit liée au tabagisme, à la pollution et aux dégâts environnementaux au Liban dont l’impact est aussi dangereux qu’une bombe chimique ».M. Hasbani a expliqué que la version électronique du registre national du cancer permet de mieux surveiller la progression de la maladie et de fournir des données qui permettront au ministère de la Santé de développer des stratégies nationales plus efficaces. Se...
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