Rechercher
Rechercher

Liban - Diaspora

Samy Gemayel dresse, à Ottawa, un véritable réquisitoire contre la classe politique libanaise

Le chef des Kataëb avec les Libanais d’Ottawa.

En tournée au Canada, le chef du parti Kataëb Samy Gemayel a dressé un véritable réquisitoire contre la classe politique libanaise et critiqué les différents partis qui n’arrivent pas, depuis cinq mois, à s’entendre sur la composition du nouveau gouvernement.

« Nous sommes sans gouvernement depuis cinq mois et nous n’entendons parler que de négociations en cours. La querelle ne porte pas sur les moyens d’édifier le Liban, sur la meilleure politique économique pour le pays, sur la souveraineté libanaise et le problème des armes, ou encore sur les moyens de freiner l’émigration des jeunes. Tous ces sujets ne sont pas au cœur du débat qui, depuis cinq mois, n’a rien à voir avec l’intérêt du Liban », a-t-il déclaré à Ottawa, lors d’une rencontre avec des Libanais de la capitale canadienne, organisée par l’ambassadeur du Liban Fady Ziadé.

Il a expliqué que son parti n’a pas voulu s’associer aux pourparlers autour de la composition du gouvernement parce qu’il a « réalisé dès le départ que rien n’allait changer » au niveau de la gestion des affaires publiques. « Pourquoi êtes-vous au Canada et non pas au Liban ? C’est bien pour bénéficier de ce que ce pays peut vous offrir et qui n’existe pas au Liban », a déploré Samy Gemayel, en citant particulièrement « le respect de l’être humain et des compétences, l’ordre, une justice indépendante ».

Selon le chef des Kataëb, le Liban fait face aujourd’hui à plusieurs défis majeurs : « Le rétablissement de la souveraineté libanaise entière, le règlement du dossier des armes ainsi que l’édification d’un État de droit au sein duquel les hommes politiques devront rendre compte de leurs actes et œuvrer pour l’intérêt du pays, et non pas pour leurs propres intérêts. » Il a accusé ces derniers d’avoir suivi, « au cours des trois dernières années, des procédés qui ont détruit le pays », mais s’est voulu rassurant en estimant que le Liban peut toujours être « sauvé rapidement, pour peu qu’une volonté se manifeste dans ce sens et que des gens compétents et capables de le sauver soient nommés ».

En tournée au Canada, le chef du parti Kataëb Samy Gemayel a dressé un véritable réquisitoire contre la classe politique libanaise et critiqué les différents partis qui n’arrivent pas, depuis cinq mois, à s’entendre sur la composition du nouveau gouvernement.« Nous sommes sans gouvernement depuis cinq mois et nous n’entendons parler que de négociations en cours. La querelle ne porte pas sur les moyens d’édifier le Liban, sur la meilleure politique économique pour le pays, sur la souveraineté libanaise et le problème des armes, ou encore sur les moyens de freiner l’émigration des jeunes. Tous ces sujets ne sont pas au cœur du débat qui, depuis cinq mois, n’a rien à voir avec l’intérêt du Liban », a-t-il déclaré à Ottawa, lors d’une rencontre avec des Libanais de la capitale canadienne,...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut