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Liban

Aoun déplore la situation de la presse écrite au Liban

Parmi les visiteurs du chef de l’État hier, les juges Henry Khoury et Rita Karam.

Le président de la République, Michel Aoun, a déploré hier la situation de la presse écrite au Liban après la fermeture du groupe de presse Dar as-Sayyad, fondé en 1954 par un grand nom du journalisme, Saïd Freiha, et dernière disparition en date dans le paysage médiatique libanais déjà sinistré.

Dans la journée, le chef de l’État s’était entretenu au téléphone avec Elham Freiha, directrice générale de Dar as-Sayyad, qui publiait le quotidien al-Anouar (1959), le célèbre magazine ach-Chabaké (1957), le magazine as-Sayyad (né avec l’indépendance du Liban, le 22 novembre 1943), ainsi que Feyrouz, al-Farès et al-Difaa al-Arabi. Il a salué le travail et le parcours de Mme Freiha, ainsi que l’héritage qu’elle lègue à la presse écrite au Liban, que ce soit au niveau culturel, social, politique ou économique.

M. Aoun a ainsi exprimé sa solidarité avec les groupes de presse qui ont dernièrement mis la clé sous la porte. « De grandes publications et plumes de la presse écrite sont nées au Liban, le pays de la vérité et de la parole libre », a déclaré le président Aoun, ajoutant que « la liberté d’expression forge l’opinion publique ».


Le président de la République, Michel Aoun, a déploré hier la situation de la presse écrite au Liban après la fermeture du groupe de presse Dar as-Sayyad, fondé en 1954 par un grand nom du journalisme, Saïd Freiha, et dernière disparition en date dans le paysage médiatique libanais déjà sinistré.

Dans la journée, le chef de l’État s’était entretenu au téléphone...

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