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Liban

Aoun : Ni la livre libanaise se porte mal ni le Liban fera banqueroute

Baabda
OLJ
20/09/2018

Le président de la République, Michel Aoun, a mis en garde, hier, « contre les dangers de propager des rumeurs sur la situation économique du pays et d’orchestrer des campagnes qui poussent les Libanais au désespoir ». « Ni la livre libanaise se porte mal ni le Liban fera banqueroute, a-t-il martelé. Nous œuvrons actuellement à résoudre la crise économique. C’est notre devoir de lutter contre le désespoir car nous avons déjà lutté et résisté pour sauvegarder notre liberté, notre souveraineté et notre indépendance. Aujourd’hui, il est de notre devoir de lutter pour sauver notre pays », a-t-il dit.

Le chef de l’État a tenu ces propos devant une délégation du Lions Club présidée par Élie Zeinoun et regroupant des membres du Liban, de Jordanie, de Palestine et d’Irak.

Évoquant la situation au Moyen-Orient, le président Aoun a noté que « les conflits dans la région ont eu leur impact sur le Liban, notamment en ce qui concerne le terrorisme mais nous avons réussi à consolider la sécurité aussi bien à l’intérieur du pays qu’à la frontière ».

Revenant sur la situation économique qui sévit dans le pays, il a noté : « Certes, la situation est difficile mais les rumeurs actuellement propagées nuisent au Liban. Nous reconnaissons qu’il y a une crise mais nous sommes en train de la régler en adoptant un budget, ce qui n’a pas eu lieu depuis onze ans, en mettant en place un plan économique ainsi qu’à travers la tenue de la conférence de Paris, la CEDRE. »

Hier également, le chef de l’État a présidé une réunion pour préparer les dossiers que le Liban discutera lors de l’Assemblée générale des Nations unies qui se tiendra à New York au début de la semaine prochaine. Ont notamment pris part à cette réunion le ministre des Affaires étrangères Gebran Bassil, le directeur général de la Sûreté générale, le général Abbas Ibrahim, et le directeur général de la présidence de la République, Antoine Choucair.

M. Aoun s’est également entretenu avec le président du Conseil supérieur de la magistrature, Jean Fahed, et avec le président de l’association al-Nawraj, Fouad Abounader, qui était à la tête d’une délégation du village de Khraibé dans le Akkar.

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