Selon le cabinet de conseil Ernst & Young, le taux d’occupation moyen des hôtels de Beyrouth s’est établi à 58,9 % sur les six premiers mois de 2018, en baisse de 3 points de pourcentage par rapport à la même période un an plus tôt. Ce score place la capitale libanaise à la 10e place sur 14 villes arabes retenues dans l’enquête et dont la moyenne du taux d’occupation s’élevait à 64,9 % fin avril.
La baisse du taux d’occupation de Beyrouth est la troisième plus forte de la région, derrière Doha (-6,5 points) et Djeddah (-3,5 points). Le tarif moyen par chambre a connu une hausse de 2,5 % en glissement annuel pour atteindre 182 dollars sur les six premiers mois de l’année, contre une moyenne régionale de 174,1 dollars (-2,5 %). Six villes arabes proposent des tarifs plus chers que la capitale libanaise : Djeddah (266 dollars), Dubaï (245 dollars), Koweït (196 dollars), Médine (193 dollars) et Manama (192 dollars). Les revenus moyens par chambre disponible à Beyrouth étaient de 107 dollars sur les six premiers mois de l’année, contre 110 dollars pendant la même période en 2017.

