L’imam Moussa Sadr à Beyrouth au milieu des années 1970. Photo d’archives AFP
Le mouvement Amal a appelé hier dans un communiqué à une participation massive au rassemblement populaire « Journée de fidélité à Moussa Sadr », prévu vendredi à Baalbeck, à l’occasion du quarantième anniversaire de la disparition de l’imam Sadr, chef du Conseil supérieur chiite au Liban, kidnappé en Libye en 1978 avec ses deux compagnons, le cheikh Mohammad Yaacoub et le journaliste Abbas Badreddine. « Nous appelons tous les Libanais, toutes confessions confondues, à participer à cet événement pour affirmer leur unité nationale et le vivre-ensemble », peut-on lire dans le communiqué.
« Nous serons vendredi au rendez-vous pour défendre une cause de liberté qu’incarne un homme de religion, de pensée et un leader qui a réussi à transformer la privation en un mouvement de plaidoyer, et qui a appelé à rejeter la violence, à promouvoir le dialogue et l’entente, et à résister contre toute atteinte à la souveraineté nationale », ajoute le texte. Et de conclure : « Nous prouverons notre attachement au Liban et nous affirmerons que la paix au Liban est la meilleure des manifestations de guerre contre Israël. »


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