L’une des pancartes installées par le parti Sabaa pour mettre en garde contre la baignade en eau polluée. Ici sur la corniche de Beyrouth. Photo fournie par un témoin
Des militants du parti Sabaa, issu de la société civile, ayant posé hier des panneaux mettant en garde contre la pollution de l’eau sur la plage de Ramlet el-Baïda, ont reçu des convocations de la police et devront y répondre aujourd’hui.
« Plutôt que d’interroger les personnes qui mettent en garde leurs concitoyens pendant que l’État est absent, enquêtez plutôt sur les responsables de la pollution de la mer, des infractions sur la plage et des voleurs d’argent public », indique Sabaa dans un communiqué. Ces panneaux, placés dans les endroits où l’eau de mer a été jugée dangereuse, indiquaient : « Danger, eau fortement polluée. Nager peut provoquer des maladies graves. »
Fin juillet, le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) avait publié un rapport sur la pollution de l’eau de mer le long des côtes libanaises afin de faire le point sur la situation après la publication de nombreuses enquêtes alarmistes. « La situation est délicate, mais pas désespérée », avait déclaré Mouïn Hamzé, secrétaire général du CNRS, en présentant le rapport, lequel opère une distinction entre zones irrémédiablement polluées, géographiquement limitées, et zones plus étendues de pollution réversible, essentiellement de nature organique.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
OPERATION DE SABAA UN PEU LOUCHE QUAND MEME. FALLAIT PLANTER DES PANCARTES PAREILLES SUR TOUT LE LITTORAL LIBANAIS !
09 h 53, le 27 août 2018