Habibi,
Tu te souviens de ce soir du 16 août 2010, jour de ton anniversaire… On t’avait fait un déjeuner surprise, car tu n’aimais pas le célébrer.
Ce soir-là, assise ici, sur notre balcon à la montagne, je t’appelle à 1h du matin, soudain prise d’une crise d’angoisse: « Mom, tu tardes ? Tout va bien ? »
Puis tu es revenu à la maison, ton visage blanc comme neige... Non, ça n’allait pas du tout ! Je m’en souviens bien, tu m’as dit : « Comment vous, les mamans, vous ressentez les choses de si loin… »
Oui, ya albé, on sent tout, et on a toujours une peur bleue pour chacun de vous !
Mais ce matin où tu es parti, tu es venu tôt m’embrasser, mais je n’ai rien senti...
Zeina KASSEM
Habibi,
Tu te souviens de ce soir du 16 août 2010, jour de ton anniversaire… On t’avait fait un déjeuner surprise, car tu n’aimais pas le célébrer.
Ce soir-là, assise ici, sur notre balcon à la montagne, je t’appelle à 1h du matin, soudain prise d’une crise d’angoisse: « Mom, tu tardes ? Tout va bien ? »
Puis tu es revenu à la maison, ton visage blanc comme neige... Non, ça n’allait pas du tout ! Je m’en souviens bien, tu m’as dit : « Comment vous, les mamans, vous ressentez les choses de si loin… »
Oui, ya albé, on sent tout, et on a toujours une peur bleue pour chacun de vous !
Mais ce matin où tu es parti, tu es venu tôt m’embrasser, mais je n’ai rien senti...
Zeina KASSEM


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