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Liban - Communautés

Raï indigné de voir l’immoralité politique triompher

Le patriarche Raï, avec à ses côtés Mgr Hanna Rahmé, recevant le vice-président du Sénat français, Philippe Dallier.

Le patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï, a une fois de plus exprimé son indignation de voir l’immoralité triompher dans le domaine politique, une sphère dominée, selon lui, par « l’égoïsme, les calculs personnels et les intentions malsaines ».
Ces propos sévères, le patriarche les a tenus lors de la traditionnelle messe de la Transfiguration, que les patriarches maronites célèbrent dans la forêt des Cèdres même. « Si les responsables revêtaient les sentiments qui sont dans le Christ Jésus, comme dit saint Paul, il y a longtemps, a assuré le patriarche, que nous aurions triomphé de la corruption rampante que nous voyons, et qui a son origine dans les cœurs ! De même, le gouvernement aurait été formé dès les premiers jours. »
« Et, ce que je dis, je le dis à l’adresse de tous, en particulier des responsables au sein de la famille, de la société, de l’Église et de l’État. »
Et le patriarche de renchérir en affirmant : « N’est-il pas honteux que, n’étant pas encore au tiers de la durée du mandat présidentiel, la formation du gouvernement soit subordonnée à des considérations touchant la prochaine échéance présidentielle? Comme si cette question avait la priorité sur l’effort nécessaire pour arracher le peuple libanais à la pauvreté et au besoin, comme si cela était plus urgent que de redresser les différents secteurs économiques, de réduire la dette publique et de sortir du déficit, d’assurer des emplois à nos forces vives, de freiner l’exode qui appauvrit les capacités du pays. »
Notons que le chef de l’Église maronite a reçu hier à Dimane le vice-président du Sénat français, Philippe Dallier, un homme qu’il a connu lors de sa dernière visite en France, et dont c’est la première visite au Liban. « Mais pas la dernière », s’est-il promis.

Le patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï, a une fois de plus exprimé son indignation de voir l’immoralité triompher dans le domaine politique, une sphère dominée, selon lui, par « l’égoïsme, les calculs personnels et les intentions malsaines ». Ces propos sévères, le patriarche les a tenus lors de la traditionnelle messe de la Transfiguration, que les patriarches maronites célèbrent dans la forêt des Cèdres même. « Si les responsables revêtaient les sentiments qui sont dans le Christ Jésus, comme dit saint Paul, il y a longtemps, a assuré le patriarche, que nous aurions triomphé de la corruption rampante que nous voyons, et qui a son origine dans les cœurs ! De même, le gouvernement aurait été formé dès les premiers jours. »« Et, ce que je dis, je le dis à l’adresse de...
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