La dernière page du Mondial de foot a été tournée et le monde est retourné à sa routine habituelle avec deux images qui resteront dans nos mémoires : celle du retour triomphal des Bleus en France, et la souriante et dynamique présence de la présidente croate qui a gagné l’admiration du monde.
L’équipe française de foot, comme tous les réseaux sociaux n’ont pas omis de le préciser, comprend plusieurs membres d’origines africaines diverses pour beaucoup et très éloignées de l’image type à laquelle on aurait pu s’attendre à voir dans une finale qu’on a décrétée européenne. Mais l’accueil en terre française n’en a pas été moins chaleureux. L’équipe au complet fut fêtée, ovationnée, admirée sans aucune distinction de race, couleur ou religion.
La présidente croate, quant à elle, s’est distinguée par une attitude affable et simple, loin de l’apparat qui accompagne les chefs d’État en général, et a affirmé la réputation d’efficacité et de sens des valeurs qui l’avait précédée.
Pourquoi s’attarder sur ces deux images ? Uniquement parce que tout dans notre mode de vie est à l’opposé de ce qu’elles transmettent.
Nous pratiquons une politique souvent raciste à l’égard de travailleurs étrangers dans notre pays et un étalage parfois indécent des privilèges que s’octroient nos dirigeants. Ces deux attitudes gagneraient à suivre l’exemple de la France et de la Croatie qui ont donné au monde, par-delà leurs victoires sportives, une leçon d’humanisme.
Nos lecteurs ont la parole - Par Dolly Talhamé
Leçons à tirer
OLJ / le 07 août 2018 à 00h00


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef