Après le départ de Ersal, il y a près de vingt jours, d’environ 400 réfugiés syriens, 1 200 autres déplacés, originaires du Qalamoun (ouest de la Syrie), s’apprêtent à y retourner en fin de semaine. Joint par l’agence al-Markaziya, le président de la municipalité de Ersal, Bassel Hojeiri, a estimé que « le retour progressif est le meilleur moyen pour assurer la sécurité des déplacés, d’autant qu’un retour massif peut provoquer un chaos ».
Après le départ de Ersal, il y a près de vingt jours, d’environ 400 réfugiés syriens, 1 200 autres déplacés, originaires du Qalamoun (ouest de la Syrie), s’apprêtent à y retourner en fin de semaine. Joint par l’agence al-Markaziya, le président de la municipalité de Ersal, Bassel Hojeiri, a estimé que « le retour progressif est le meilleur moyen pour assurer la sécurité des déplacés, d’autant qu’un retour massif peut provoquer un chaos ».


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15 h 04, le 18 juillet 2018