Le président libanais Michel Aoun. Photo Ani
Le président libanais Michel Aoun a déclaré lundi que le litige entre les habitants de Akoura (caza de Jbeil) et ceux de Yammouné (caza de Baalbeck), autour de la propriété de biens indivis situés dans les jurds de Akoura, à la frontière des deux régions, était en train d'être réglé.
"Si Akoura est mon œil droit, Yammouné est mon œil gauche", a déclaré le chef de l'Etat dans la journée à Baabda. "Les deux localités forment une seule ville, une même famille, car cela a toujours été la cas", a-t-il ajouté.
Mardi dernier, des membres armés de la famille Chreif, originaires de Yammouné, avaient ouvert le feu sur deux agents municipaux qui patrouillaient sur les hauteurs de Akoura, dans des terrains appartenant à Akoura mais revendiqués par Yammouné depuis près d’un siècle.
Plusieurs responsables, dont le leader du Hezbollah, Hassan Nasrallah, et le patriarche maronite Mgr Béchara Raï, avait appelé au calme, réclamant que les auteurs de l'agression soient interpellés.


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