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Liban - Terrains En Indivision

Le président du conseil municipal de Yammouné veut « barrer la route » à son homologue de Akoura

Le président du conseil municipal de Yammouné, Talal Cherif, a tenu hier une conférence de presse pour donner sa version concernant le litige foncier entre ce village de Baalbeck et le village voisin de Akoura (caza de Jbeil), dans le cadre duquel des agents de la municipalité de Akoura ont été agressés mardi dans le jurd du village.
M. Charif a ainsi expliqué que le litige avec Akoura « n’a pris une tournure violente qu’après la publication, en 1936, du jugement émis par le magistrat Abdo Abou Kheir pour définir les frontières entre les deux villages. Ce jugement attribue 16 kilomètres de terres au village de Akoura, ce que refusent les habitants de Yammouné. Un conflit qui, selon M. Charif, s’est poursuivi jusqu’en 1967, lorsque ce jugement a été renforcé par un autre.
« Ces terrains tenus en indivision représentent notre présence et notre dignité. Nous ne les abandonnerons pas », a-t-il affirmé, soulignant qu’il est « patient » et fera le nécessaire pour « barrer la route » au président du conseil municipal de Akoura qui « entraîne les deux villages dans des conflits dont les conséquences sont insupportables ». Et d’assurer qu’aucune tentative ne réussira à « mettre les habitants du village en confrontation avec l’armée ». De son côté, le conseil municipal de Akoura a répondu à M. Charif, affirmant dans un communiqué qu’il « défendra ses terres ».
Par ailleurs, le conseiller du président des Kataëb, Fouad Abou Nader, s’est rendu hier à Akoura à la tête d’une délégation du parti. Dans une déclaration, il s’est dit en faveur « d’un déploiement de l’armée dans le jurd de Akoura pour empêcher les affrontements ». Il a également mis l’accent sur « la nécessité de résoudre définitivement ce litige foncier historique ».

Le président du conseil municipal de Yammouné, Talal Cherif, a tenu hier une conférence de presse pour donner sa version concernant le litige foncier entre ce village de Baalbeck et le village voisin de Akoura (caza de Jbeil), dans le cadre duquel des agents de la municipalité de Akoura ont été agressés mardi dans le jurd du village.M. Charif a ainsi expliqué que le litige avec Akoura « n’a pris une tournure violente qu’après la publication, en 1936, du jugement émis par le magistrat Abdo Abou Kheir pour définir les frontières entre les deux villages. Ce jugement attribue 16 kilomètres de terres au village de Akoura, ce que refusent les habitants de Yammouné. Un conflit qui, selon M. Charif, s’est poursuivi jusqu’en 1967, lorsque ce jugement a été renforcé par un autre.« Ces terrains tenus en...
commentaires (2)

ON PARLE DE FRONTIERES A L,INTERIEUR DU PAYS ET ON LANCE DES MENACES. QUI ? LES MEMES !

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

10 h 19, le 30 juin 2018

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Commentaires (2)

  • ON PARLE DE FRONTIERES A L,INTERIEUR DU PAYS ET ON LANCE DES MENACES. QUI ? LES MEMES !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    10 h 19, le 30 juin 2018

  • mais oui bien sur, IL S'EN FOUT ROYALEMENT des lois, LUI & SES PATRONS. pourtant c si facile a la faire appliquer cette loi : le jeter en prison lui & ses accolytes . Merci salim le grand. nous apprenons- ns ns voyons obliges de digerer la triste realite depuis surtout 2006, celle qui confirme que les lois ne sont appliquees QUE par tt le monde excepte les gens de vali fakih, toutes les gens du vali fakih. BRAVO AUSSI AUX FL.

    Gaby SIOUFI

    09 h 34, le 30 juin 2018

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