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Liban - Communautés

« La cathédrale Saint-Georges des grecs-orthodoxes n’est pas un site touristique »

L’archevêché des grecs-orthodoxes de Beyrouth a déclaré hier que « la cathédrale Saint-Georges, au centre-ville de Beyrouth, n’est pas un site touristique », appelant à mettre fin au « supplice » enduré par le bâtiment.
Dans un communiqué, l’archevêché a ainsi expliqué qu’après la réhabilitation de la cathédrale gravement endommagée durant la guerre, le nouveau supplice a commencé avec « le lancement du marathon qui est organisé un jour de dimanche. Ce qui pousse la majorité des églises du centre-ville à fermer leurs portes » en ce jour. S’il n’y a pas de marathon, « c’est la course de vélos ou un autre événement sportif » qui cause la fermeture des églises du centre-ville le dimanche. « Le supplice enduré par la cathédrale s’est poursuivi lors des manifestations et la fermeture du centre-ville, rendant l’accès à l’église difficile, note-t-on dans le communiqué. On a été même obligé de la fermer, notamment avec la tenue des séances parlementaires ».
Dans le cadre de la réouverture du centre-ville, « avec pour objectif de lui redonner une nouvelle vie et non de faciliter l’accès des fidèles à l’église, des festivals sont organisés de façon permanente, à la place de l’Étoile (…), ce qui entraîne des dégâts matériels et moraux à la cathédrale ». Aussi, « en raison de la musique assourdissante, des artefacts exposés au musée de la cathédrale sont tombés et se sont cassés (…), ainsi que des icônes de la cathédrale ». À cela s’ajoute le fait d’avoir élargi les terrasses des restaurants qui s’étendent jusqu’à l’entrée de l’église, mais aussi les soirées organisées à la place de l’Étoile, durant le mois sacré du ramadan, au cours desquelles des barrières ont été placées devant l’entrée de l’église.
S’interrogeant si cette place était vouée uniquement « au divertissement » et si « les maisons de Dieu ne comptaient pas », l’archevêché a appelé à mettre un terme « au dédain des églises ».

L’archevêché des grecs-orthodoxes de Beyrouth a déclaré hier que « la cathédrale Saint-Georges, au centre-ville de Beyrouth, n’est pas un site touristique », appelant à mettre fin au « supplice » enduré par le bâtiment.Dans un communiqué, l’archevêché a ainsi expliqué qu’après la réhabilitation de la cathédrale gravement endommagée durant la guerre, le nouveau supplice a commencé avec « le lancement du marathon qui est organisé un jour de dimanche. Ce qui pousse la majorité des églises du centre-ville à fermer leurs portes » en ce jour. S’il n’y a pas de marathon, « c’est la course de vélos ou un autre événement sportif » qui cause la fermeture des églises du centre-ville le dimanche. « Le supplice enduré par la cathédrale s’est poursuivi...
commentaires (2)

UN GRAVE PROBLEME ! LES MANIFESTATIONS, SPORTIVES SURTOUT, DEVRAIENT SE FAIRE EN DEHORS DE LA VILLE OU DU MOINS AILLEURS.

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

09 h 26, le 30 juin 2018

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Commentaires (2)

  • UN GRAVE PROBLEME ! LES MANIFESTATIONS, SPORTIVES SURTOUT, DEVRAIENT SE FAIRE EN DEHORS DE LA VILLE OU DU MOINS AILLEURS.

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    09 h 26, le 30 juin 2018

  • tant mieux, fermons tout les centres de cultes. les religions n'ont ramene que la catastrophe chez nous. je prefere le marathon et le velo qu'un religieux me disant comment il faut vivre et faire, parceque lui il sait

    George Khoury

    06 h 50, le 30 juin 2018

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