Les Divalala, des divas qui ne se prennent pas au sérieux.
Ils l’ont tous célébrée dans leurs chansons. De Patrick Juvet (Où sont les femmes ?) à Julio Iglesias (Vous les femmes) en passant par Julien Clerc (Femme je vous aime) et Serge lama (Femme, Femme, Femme), ils ont tous mis la gent féminine à l’honneur. C’est au tour de trois femmes, voire de trois Divalala, de reprendre les tubes de ces interprètes de la chanson française pour raconter les ébats et les débats amoureux d’une femme dans la quarantaine. Angélique Fridblatt, Gabrielle Laurens et Marion Lépine revisitent a capella la « variété ». Mêlant humour, prestations vocales et théâtrales, si elles n’ont pour tout instrument musical que leurs voix, des tubes en plastique ou des verres d’eau feront une incursion artistique qui surprendra le public. À l’instar des chansonniers, elles sont pourtant les pionnières d’un nouveau genre glam-rock. C’est Gabrielle Laurens qui est à l’origine de la naissance du trio. Diplômée d’un master de mise en scène à Nanterre, elle assiste Laurent Pelly pour monter l’Opéra de quat’sous à la Comédie française en 2011. Toutes trois se produisent, par la suite, dans la comédie musicale Coups de foudre coécrite par Laurens elle-même.
C’est à Avignon, en 2015, que le public tombe sous leur charme et celui de leurs Chansons d’amour traficotées. De la célibataire endurcie à la femme larguée, c’est avec un humour assaisonné d’un zeste de cynisme que ces demoiselles qui croquent la chanson, comme un bonbon acidulé, abordent le cap des 40 ans, reprenant Beyoncé, Sia, Ophélie Winter ou encore Souchon, Stromae et même Dalida.

