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Nos lecteurs ont la parole - Par Sylvio Le Blanc

Les jihadistes internés dans des camps spéciaux

Un autre jihadiste a frappé le 12 mai à Paris, tuant à l’arme blanche une personne et en blessant quatre autres. L’homme était fiché pour radicalisation islamiste, un fichier qui contient les noms d’au moins 10 000 personnes. Le groupe jihadiste armé État islamique (ÉI) a revendiqué l’attaque.
La France est en guerre contre l’EI hors de ses frontières mais, sur son propre sol, elle lui mène une drôle de guerre, comme si ce groupe diabolique n’avait pas revendiqué les barbares attentats que l’on sait, qui ont coûté la vie à plus de 200 personnes. Comment se fait-il que des jihadistes avoués se promènent encore en liberté sur le sol français, tout en crachant dessus ? Combien d’attentats faudra-t-il encore avant qu’on se décide à les enfermer à double tour dans des camps spéciaux en guise de mesure préventive ?
Cette guerre atypique commande des moyens et des stratégies atypiques. La France doit montrer la voie aux autres pays occidentaux chloroformés qui devront bien se réveiller un jour ou l’autre pour mettre hors d’état de nuire les islamo-terroristes. N’attendons pas que les Donald Trump de ce monde prennent le pouvoir. Rappelons ces sages mots de l’écrivain allemand Thomas Mann écrits à l’heure du nazisme triomphant, en 1935 : « Tout humanisme comporte un élément de faiblesse, qui tient à son mépris du fanatisme, à sa tolérance et à son penchant pour le doute, bref, à sa bonté naturelle et peut, dans certains cas, lui être fatal. Ce qu’il faudrait aujourd’hui, c’est un humanisme militant, un humanisme qui découvrirait sa virilité et se convaincrait que le principe de liberté, de tolérance et de doute ne doit pas se laisser exploiter et renverser par un fanatisme dépourvu de vergogne et de scepticisme. »
 
Sylvio LE BLANC
Montréal-Québec

Un autre jihadiste a frappé le 12 mai à Paris, tuant à l’arme blanche une personne et en blessant quatre autres. L’homme était fiché pour radicalisation islamiste, un fichier qui contient les noms d’au moins 10 000 personnes. Le groupe jihadiste armé État islamique (ÉI) a revendiqué l’attaque.La France est en guerre contre l’EI hors de ses frontières mais, sur son propre sol, elle lui mène une drôle de guerre, comme si ce groupe diabolique n’avait pas revendiqué les barbares attentats que l’on sait, qui ont coûté la vie à plus de 200 personnes. Comment se fait-il que des jihadistes avoués se promènent encore en liberté sur le sol français, tout en crachant dessus ? Combien d’attentats faudra-t-il encore avant qu’on se décide à les enfermer à double tour dans des camps spéciaux en guise de...
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