Rechercher
Rechercher

Dernières Infos

Réfugiés syriens: le communiqué de Bruxelles en contradiction avec la politique du Liban, réaffirme Aoun

Le président libanais, Michel Aoun (g), s'entretenant avec l'ambassadeur du Royaume-uni au Liban, Hugo Shorter. Photo Ani

Le président libanais, Michel Aoun, a réitéré vendredi son opposition au communiqué de l'Union européenne et de l'Onu, publié à l'issue de la conférence internationale de Bruxelles qui a décidé de nouvelles aides pour les pays accueillant les réfugiés.

"Les termes employés dans le communiqué de Bruxelles prêtent à confusion et sont contraires à la ligne politique de l'Etat libanais", a affirmé M. Aoun à l'ambassadeur du Royaume-uni au Liban, Hugo Shorter, selon le compte officiel Twitter de la présidence.

"Le Liban est attaché à un retour sécurisé des déplacés, notamment dans les régions stables, et il n'a expulsé aucun déplacé du territoire libanais", a ajouté le président Aoun.

Hier, le chef de l'Etat libanais, le président du Parlement, Nabih Berry, et le ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil, se sont tous les trois élevés contre la communauté internationale qu'ils accusent d'encourager les réfugiés syriens à rester au Liban.

La communauté internationale réunie mardi et mercredi à Bruxelles a promis, mercredi, 4,4 milliards de dollars (3,6 mds EUR) pour aider les millions de réfugiés syriens en 2018 et a exhorté la Russie et l'Iran à faire pression sur Damas pour négocier la fin d'une guerre qui est entrée dans sa huitième année.

Le Premier ministre libanais, Saad Hariri, présent à la réunion, a affirmé devant les donateurs internationaux que le Liban, qui accueille près d'un million de réfugiés syriens enregistrés auprès de l'Onu, continuait d'être "un grand camp de réfugiés".

Le président libanais, Michel Aoun, a réitéré vendredi son opposition au communiqué de l'Union européenne et de l'Onu, publié à l'issue de la conférence internationale de Bruxelles qui a décidé de nouvelles aides pour les pays accueillant les réfugiés. "Les termes employés dans le communiqué de Bruxelles prêtent à confusion et sont contraires à la ligne politique de l'Etat libanais", a affirmé M. Aoun à l'ambassadeur du Royaume-uni au Liban, Hugo Shorter, selon le compte officiel Twitter de la présidence. "Le Liban est attaché à un retour sécurisé des déplacés, notamment dans les régions stables, et il n'a expulsé aucun déplacé du territoire libanais", a ajouté le président Aoun.Hier, le chef de l'Etat libanais, le président du Parlement, Nabih Berry, et le ministre des Affaires étrangères, Gebran...