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Liban - Présidence

Aoun à la coordinatrice de l’ONU : Les menaces israéliennes sont un acte de guerre

M. Aoun recevant Mme Dahler Kardel, hier, à Baabda. Photo Dalati et Nohra

Le Liban « est attaché au renforcement de la sécurité et de la stabilité aux frontières sud, parce que c’est un pays qui croit en la paix, mais il ne peut tolérer les menaces lancées par des responsables israéliens de temps à autre, qui sont aussi des actes de guerre », a déclaré hier le président de la République Michel Aoun.
Le président recevait la coordinatrice spéciale des Nations unies pour le Liban, Pernille Dahler Kardel. Il l’a remerciée, ainsi que le secrétaire général de l’ONU AntÓnio Guterres, pour les efforts prodigués à la conférence de Rome II (le 15 mars dernier, pour le soutien aux institutions sécuritaires), réaffirmant l’engagement du Liban en perspective de la conférence de Bruxelles sur les déplacés syriens (qui se tiendra le 25 avril), « un fardeau économique très lourd que le Liban ne peut plus porter », a-t-il précisé.
Pour sa part, Mme Kardel a estimé que les prises de position du président Aoun avant Rome II, notamment en ce qui concerne la stratégie de défense nationale, ont contribué au succès de l’événement, sans compter la feuille de route claire présentée par le Liban.
Par ailleurs, le président Aoun a reçu hier le ministre d’État koweïtien aux Affaires du Parlement Adel al-Khorafi, à la tête d’une délégation. M. Aoun a salué la « solidité » des relations libano-koweïtiennes, rendant hommage au rôle joué par l’émir du Koweït, cheikh Sabah al-Ahmad al-Jaber al-Sabah, pour soutenir le Liban. M. Khorafi a, lui, exposé la participation koweïtienne à la première Rencontre municipale libano-koweïtienne qui se déroulera à Beyrouth, centrée sur la sécurité alimentaire.
M. Aoun a également reçu le ministre de l’Information, Melhem Riachi. Celui-ci a précisé que l’entretien a porté sur l’après-élections législatives, et particulièrement sur la relation entre les Forces libanaises (FL), son parti, et le Courant patriotique libre (CPL), dont le président est le fondateur.
La conférence CEDRE pour le soutien au Liban, qui se déroule aujourd’hui à Paris, a été au centre d’un entretien du président Aoun avec le ministre Ali Kanso. Celui-ci a estimé que cette conférence représente une « chance de redressement pour le Liban », à condition, a-t-il ajouté, que des solutions soient trouvées au gaspillage et à la corruption.

Le Liban « est attaché au renforcement de la sécurité et de la stabilité aux frontières sud, parce que c’est un pays qui croit en la paix, mais il ne peut tolérer les menaces lancées par des responsables israéliens de temps à autre, qui sont aussi des actes de guerre », a déclaré hier le président de la République Michel Aoun.Le président recevait la coordinatrice spéciale des Nations unies pour le Liban, Pernille Dahler Kardel. Il l’a remerciée, ainsi que le secrétaire général de l’ONU AntÓnio Guterres, pour les efforts prodigués à la conférence de Rome II (le 15 mars dernier, pour le soutien aux institutions sécuritaires), réaffirmant l’engagement du Liban en perspective de la conférence de Bruxelles sur les déplacés syriens (qui se tiendra le 25 avril), « un fardeau économique...
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