Hydrocarbures

Lancement de la coalition libanaise pour la transparence dans les industries extractives

La coalition libanaise pour la transparence dans les industries extractives doit représenter la société civile au sein du groupe national multipartite de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (EITI). Photo tirée du compte Twitter de LOGI

La coalition libanaise pour la transparence dans les industries extractives a été lancée hier lors d’une conférence de presse à l’hôtel Smallville (Badaro).
Cette coalition doit représenter la société civile au sein du groupe national multipartite de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (EITI), composé également de représentants du gouvernement et des compagnies pétrolières. Cette organisation internationale, à laquelle le Liban a décidé d’adhérer en 2017, doit superviser l’application par ce dernier de « la norme EITI » correspondant à un certain nombre « d’exigences » qui permettent une gestion transparente des revenus des ressources pétrolières, gazières et minérales d’un pays. Les informations-clés sur la gouvernance du secteur doivent faire l’objet d’un rapport annuel, avec des recommandations pour l’amélioration de la gouvernance du secteur. Ces informations doivent être largement disséminées pour renseigner les débats publics.
La liste des organisations qui composent la coalition libanaise a été révélée par Diana Kaïssy, directrice exécutive de l’Initiative libanaise pour le pétrole et le gaz (LOGI). Elle rassemble, outre LOGI, huit autres organisations libanaises : l’Association libanaise pour la transparence (LTA, chapitre libanais de Transparency International) ; Bayti ; Kulluna Irada ; Lebanon Eco Movement ; Sakker el-Dekkéné ; l’OPES (Organization for Petroleum and Energy Sustainability) ; Train/Train Lebanon ; et l’Union des syndicats des travailleurs dans le secteur gazier et l’exploration au Liban. S’ajoutent quatre organisations internationales : Publish What You Pay (basée à Londres) ; la Fondation Friedrich Ebert (associée au parti social-démocrate d’Allemagne) ;
la National Resource Governance Institute (NRGI, basée à New York) ; et enfin Norwegian People’s Aid (basée à Oslo).
Le Liban a signé début 2017 ses deux premiers contrats d’exploration et de production d’hydrocarbures offshore au large de ses côtes avec un consortium mené par le français Total, l’italien Eni et le russe Novatek pour les blocs 4 et 9 de sa zone économique exclusive (ZEE).
Le 9 février, le président de la LPA, Walid Nasr, avait déclaré devant la presse que les Libanais sauraient « tout ce qu’ils ont besoin de savoir », ajoutant que le consortium disposait de deux mois pour présenter ses plans d’exploration pour les trois années à venir.


La coalition libanaise pour la transparence dans les industries extractives a été lancée hier lors d’une conférence de presse à l’hôtel Smallville (Badaro).
Cette coalition doit représenter la société civile au sein du groupe national multipartite de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (EITI), composé également de représentants du...

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