Le président de l’Association des promoteurs immobiliers du Liban (Redal), Namir Cortas, a qualifié « d’injustes », hier dans un communiqué, la taxe sur les propriétés bâties s’appliquant aux bâtiments résidentiels et commerciaux, du fait de l’existence d’une taxe municipale similaire. « Le ministère des Finances refuse de proposer une solution logique et acceptable, telle que proposée par Redal », a-t-il dénoncé. « Il s’agit d’un deuxième coup porté au secteur immobilier, faisant suite à la suspension des prêts subventionnés », a-t-il ajouté.
Le président de l’Association des promoteurs immobiliers du Liban (Redal), Namir Cortas, a qualifié « d’injustes », hier dans un communiqué, la taxe sur les propriétés bâties s’appliquant aux bâtiments résidentiels et commerciaux, du fait de l’existence d’une taxe municipale similaire. « Le ministère des Finances refuse de proposer une solution logique et acceptable, telle que proposée par Redal », a-t-il dénoncé. « Il s’agit d’un deuxième coup porté au secteur immobilier, faisant suite à la suspension des prêts subventionnés », a-t-il ajouté.

