Quarante longs et interminables jours se sont écoulés et pas une seule minute ne passe sans que tu effleures notre esprit. À chaque levée du jour, ton large sourire se faufile dans notre vie comme un clin d’œil à ce lot de souvenirs qui nous habite.
Quarante longs et interminables jours se sont écoulés, et nous voilà plus orphelins que nous l’étions le jour de ton départ. Tes complices errent autour de ta tombe en se demandant si tu peux entendre leurs soupirs.
Quarante longs et interminables jours se sont écoulés, et nos yeux embués ne cessent de pleurer ton absence.
Quarante longs et interminables jours se sont écoulés, et nous ruminons notre colère sans pouvoir désigner un coupable.
Au fil des jours, nous découvrons les infinies facettes de ta personnalité à travers les témoignages qui nous parviennent des quatre coins de la terre.
On te dépeint souvent comme un être sensible à la beauté du monde, qui s’épuisait à croire que la vie ne vaut d’être vécue qu’à grande vitesse, entouré des siens.
On reconnaît le bonheur au bruit qu’il fait quand il s’en va. Autant te dire qu’il fut assourdissant.
Désormais, notre combat commence là où le tien s’est arrêté. Nous poursuivrons tes rêves pour nourrir ta mémoire et mieux chérir ta présence parmi nous.
Tu nous manques terriblement. Ta famille qui t’aime.
Agenda - Hommage
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OLJ / Par Ralph NEHMÉ, le 10 mars 2018 à 00h00


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