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Nawaf Salam brandit son flambeau à La Haye

Quelqu’un m’a dit...
13/02/2018

Au palais d’al-Salam 

Bye-bye New York ! Nawaf Salam, ancien ambassadeur du Liban aux Nations unies, élu membre de la Cour internationale de justice (CIT) pour un mandat de neuf ans, a pris officiellement ses quartiers au Palais de la Paix, à La Haye. Pour la cérémonie d’investiture, diffusée en direct sur le site internet de la cour, un certain nombre de sièges ont été attribués à sa famille et ses amis : son épouse Sahar Baassiri, ses deux enfants Abdallah (accompagné de sa fiancée Marie-Joe Abi Nassif) et Marwan Salam, Khaled et Hanifé Salam, le président du Conseil supérieur de la magistrature Jean Fahd, l’ancien ministre de l’Information Walid Daouk, l’ambassadeur du Liban à La Haye Abdel Sattar Issa, l’avocat Mohammad Matar, Ali Hamdane et Rym Moumtaz, reporter à la chaîne ABC. Dans l’assistance également, les juges libanais au Tribunal spécial pour le Liban (TSL) Walid Akoum et Micheline Braidy. La cérémonie a été suivie d’un déjeuner offert aux invités dans la salle des juges et d’une visite guidée du palais (style néo-renaissance, début XXe siècle) et de la galerie des bustes des hommes de paix célèbres, tels Andrew Carnegie, Rui Barbosa, Nelson Mandela, Jawaharlal Nehru, Jean Monnet, etc.

La séparation géographique de Nawaf Salam de sa femme Sahar, qui a pris ses fonctions de représentante du Liban auprès de l’Unesco à Paris, ne représente pas un obstacle. La Haye est située à une heure d’avion ou à quelques heures de train. Aussi le couple a décidé de se consacrer l’un à l’autre durant les week-ends. Ils ne seront que plus heureux de se retrouver. 

Le premier à tweeter pour féliciter Nawaf Salam a été le président de l’Université américaine de Beyrouth Fadlo Khoury. 


PS : ne pas confondre la Cour internationale de justice (CIT), organe judiciaire principal des Nations unies, avec la Cour pénale internationale (CPI), seule juridiction pénale internationale permanente existante, créée par traité et qui n’appartient pas au système des Nations unies ; ni avec le Tribunal spécial pour le Liban (TSL), organe judiciaire international doté d’une personnalité juridique indépendante, établi par le Conseil de sécurité de l’ONU à la demande du gouvernement libanais. 


Mimi toujours diva !  

Mettre une énergie démesurée dans les préparatifs des fêtes d’anniversaire n’est pas forcément nécessaire pour faire plaisir au signe du Verseau. Pour célébrer celui de Khalil Fattal, Raymond Jabre, May Maamarbachi, Joseph Aour et Nicolas Khairallah, Aline Fattal a convié son groupe de marcheurs, amateurs de randonnées pédestres, à un dîner au Blue Note, rue Makhoul, où le Monday Blues Band menait le tempo de la soirée. C’est d’ailleurs au rythme d’un Happy Birthday version jazz swing qu’ils ont soufflé leurs bougies, en compagnie de leurs conjoint(e)s et de Simone Kosremelli, Ghassan Beyhum, Marie-Claude Bitar, Imane Itani, et Michel Fattal, venu en solo. 

Côté Achrafieh, le 10 février, à l’initiative de May Richani, Maya Germanos, May Rabbat, Mona Issa el-Khoury et d’autres encore ont débarqué chez Mimi Farah Sehnaoui, pour célébrer son anniversaire. La surprise était réussie et les bouchons de champagne ont sauté. Entourée de ses enfants Gérard, Zouzou (avec Saada et Albert), Nada et son fils Abdallah Salam, et sa sœur Rosine Farah, la magnifique Mimi reste imbattable avec son look de diva. Maquillée, embijoutée comme une star, ses yeux papillonnaient en écoutant ses partenaires de voyage, Raffoul Sabbagha et Claude Issa, relater ses extravagances, relayées avec force anecdotes et blagues par son fils Zouzou… Toujours en verve ! 


Who is Letitia ? 

Letitia Art Gallery porte le nom de la fille de Mohammad al-Hammoud, cofondateur avec Annie Vartivarian du nouvel espace inauguré à Hamra, qui donne à voir l’exposition « Under the Same Moon » de l’artiste britannique Eileen Cooper. 

Commissaire de la « Summer Exhibition » à la Royal Academy of Arts, dont Annie Vartivarian est « art patron », l’artiste, qui était invitée l’été dernier par l’Orient Institute pour donner une conférence au musée Sursock, a eu le coup de cœur pour le Liban, son histoire, ses mosaïques et ses cèdres majestueux. Aussi Zeina Arida Bassil et Elsa Hokayem étaient-elles enchantées de découvrir sur les cimaises l’arbre symbolique du Liban. 

Débarquant le premier pour admirer tranquillement l’œuvre de Cooper, Bassel Dalloul s’est prêté aux interviews des télés qui filmaient le vernissage. Figuraient dans l’assistance Christiane Tawil, Nada Khoury, Névine Boueiz, Carol Bustros et sa fille l’architecte et designer Marine Bustros, ainsi que Kyriakos Pogiatzis, le numéro deux de l’ambassade de Chypre, Lena Kelekian, Wafaa Saab, Rima Husseini, Tanya et Karim Dernaïka, Maya Tawil avec son amie Nada Farhat, de passage au Liban. Abir Dajani Tuqan, superélégante, arborait un collier design fabriqué à la main, et Cynthia Jreige était accompagnée d’un ami british qui venait d’atterrir à Beyrouth et qui avait hâte de découvrir l’œuvre de sa compatriote.

L’ambassadrice d’Uruguay Marta Inez Pizzanelli est arrivée juste à temps pour écouter le mot de bienvenue de Gaia Fodoulian, la fille d’Annie. Quant à Nabil Dada, il était tout fier de son fils Adib qui a réalisé l’architecture de l’espace. De même Salwa Tuéni, dont les filles Raya et Lara ont conçu l’identité visuelle de la galerie.


Un lifting pour ses 111 ans 

Nous savons que François Mitterrand était un habitué du mythique hôtel Old Cataract d’Assouan. Mais c’est dans le célèbre Winter Palace, à Louxor, qu’ont séjourné des monarques et des chefs d’État, tels le roi Farouk, Winston Churchill, Margaret Thatcher, Jimmy Carter, Valéry Giscard d’Estaing et Nicolas Sarkozy, pour ne citer que quelques-uns. C’est également là qu’Agatha Christie a écrit son roman policier Mort sur le Nil, que l’archéologue Howard Carter a annoncé avoir découvert la tombe de Toutankhamon. 

À un siècle et des poussières, l’immuable établissement de la chaîne Sofitel s’offre un lifting. L’opération a été confiée au cabinet libanais GM Architects, spécialisé dans l’hôtellerie haut de gamme et les resorts balnéaires. L’agence dirigée par Galal Mahmoud et ses partenaires Randa Chahine, Anwar Hajj et Élie Waked assure actuellement la réalisation d’un Sheraton Resort à Dakar, trois hôtels à Mykonos et un Sofitel à M’diq, dans la région de Tanger-Tétouan, au Maroc. Ce dernier a remporté le World Luxury Hotel Awards édition 2016 du Mipim, le plus grand salon immobilier au monde.


ditavonbliss@hotmail.com

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