Le journaliste libanais Marcel Ghanem. Photo Twitter/@Marcel_Ghanem
Le premier juge d'instruction du Mont-Liban, Nicolas Mansour, a rejeté vendredi le recours pour vice de forme présenté par le député Boutros Harb, avocat du journaliste Marcel Ghanem qui est poursuivi pour le contenu de l'un des épisodes de son talk-show politique diffusé sur la LBCI.
M. Harb a toutefois fait savoir qu'il fera appel de la décision du juge, lundi.
Une nouvelle audience a été fixée au 16 février, rapporte l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).
Marcel Ghanem est poursuivi pour avoir laissé s'exprimer, dans son émission Kalam el-Nass, un journaliste saoudien qui s'était livré à des attaques contre le président de la République, Michel Aoun, le président du Parlement, Nabih Berry, et le ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil, les accusant d'être « partenaires du Hezbollah dans le terrorisme ». M. Harb avait justifié son recours pour vice de forme après avoir fait valoir que les actes attribués à M. Ghanem ne constituaient pas un crime.
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