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Liban

L’impact de la crise syrienne sur l’enseignement universitaire au Liban

Table ronde
Pat. K. | OLJ
31/01/2018

En marge de la visite du président allemand, Frank-Walter Steinmeier, l’office allemand d’échanges universitaires (DAAD) a organisé hier une table ronde ayant pour thème l’impact de la crise syrienne sur l’enseignement universitaire au Liban. Cette table ronde a été organisée en coopération avec le programme Hopes (opportunités et perspective pour les Syriens en matière d’études universitaires) financé par l’Union européenne.
Margret Wintermantel, présidente du DAAD, qui fait partie de la délégation officielle accompagnant le chef de l’État allemand, a pris la parole pour mettre l’accent sur l’importance des échanges universitaires, notant qu’avec « la mondialisation, l’éducation universitaire ne peut que devenir internationale ».
Le DAAD ouvert officiellement au Liban en 2016 soutient la coopération universitaire et prévoit des bourses aux étudiants libanais désireux de poursuivre leurs études en Allemagne. « Notre coopération avec le Liban ne touche pas uniquement les études en ingénierie et en médecine, mais englobe aussi les sciences sociales », a-t-elle poursuivi.
Le modérateur du débat, Carsten Walniner, directeur de Hopes, un projet mis en place dans les pays voisins de la Syrie, a indiqué qu’au Liban, le projet a assuré des bourses universitaires à 145 étudiants syriens et 58 étudiants libanais.
D’autres bourses ont été assurées aux déplacés syriens par le biais du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés à travers un fonds allemand. Il s’agit de l’initiative d’études Albert Einstein, destinée à soutenir les étudiants réfugiés partout dans le monde, créée en 1992. Au Liban, elle finance actuellement les études universitaires de 350 étudiants syriens.
Les nombre d’étudiants syriens à l’Université libanaise est passé de 12 000 à 7 000 en sept ans. Cette chute est due au barrage de la langue, les études au Liban, notamment en ce qui concerne les sciences, étant dispensées en français ou en anglais.
Pour les aider à suivre des études dans le pays du Cèdre, Hopes soutient également les étudiants réfugiés afin qu’ils apprennent le français ou l’anglais.

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