Politique mise à part, le devoir des responsables est de remédier à la situation désastreuse que le pays a atteint dans tous les domaines environnementaux.
Force est de constater que les dossiers épineux à traiter, ou restés à ce jour sans issue, sont jetés aux oubliettes ou font l’objet de mesures provisoires sans pour autant chercher à résoudre le fond du problème.
La décision, récemment concoctée en Conseil des ministres au niveau du dossier des déchets, « d’agrandir les dépotoirs de Bourj Hammoud et de Khaldé, dans l’attente de l’installation d’incinérateurs », au lieu d’activer la construction d’usines de tri et de recyclage dans chaque caza, représente le comble de l’irresponsabilité dans la gestion de ce dossier.
Sur d’autres plans aussi, dont la problématique des concasseurs illicites, la pollution de l’air comme à Chekka et Zouk, et la pollution de l’eau, en particulier dans le fleuve du Litani, les dossiers restent au point mort !
Il est urgemment demandé aux autorités de déclarer l’état d’urgence environnementale et de trouver sans plus tarder des solutions radicales aux nombreux problèmes qui touchent directement la santé des Libanais, et en particulier celle des enfants.
Vice-président du Parti des Verts
Nos lecteurs ont la parole - Nadim Nader
Déclarer l’état d’urgence
OLJ / le 27 janvier 2018 à 00h00


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