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Économie - Finance

L’Espagne candidate à la vice-présidence de la BCE

L’Espagne va présenter dans les prochains jours une candidature pour la vice-présidence de la BCE, a indiqué le ministre espagnol des Finances, Luis de Guindos, hier, jour où débute la procédure de présélection des candidats. Alors que, selon de nombreux médias, il est sur les rangs pour succéder au Portugais Vitor Constancio, M. de Guindos a refusé de répondre à la question s’il aimerait bien avoir la vice-présidence de la Banque centrale européenne. « Ce n’est pas une question d’aimer ou de ne pas aimer, la question, c’est que l’Espagne récupère le poste au sein du directoire de la BCE », a-t-il dit, en arrivant à une réunion des 19 ministres des Finances de la zone euro à Bruxelles. Au cours de cette réunion sera officiellement lancée la procédure de présélection des candidats à ce poste. La date-butoir pour déposer sa candidature devrait être quelques jours avant la prochaine réunion des 19 ministres des Finances de la zone euro à Bruxelles, prévue le 19 février. La succession de M. Constancio, qui doit partir le 31 mai prochain, est suivie avec intérêt car elle ouvre la voie à toute une série de changements à la tête de la BCE ces deux prochaines années, dont celle de la présidence, occupée actuellement par l’Italien Mario Draghi, jusqu’à la fin octobre 2019. Le choix du vice-président, et surtout de sa nationalité, aura forcément une répercussion sur celui du président. Le président, le vice-président et les autres membres du directoire de la BCE sont nommés par le Conseil européen : c’est-à-dire les 28 chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne.

L’Espagne va présenter dans les prochains jours une candidature pour la vice-présidence de la BCE, a indiqué le ministre espagnol des Finances, Luis de Guindos, hier, jour où débute la procédure de présélection des candidats. Alors que, selon de nombreux médias, il est sur les rangs pour succéder au Portugais Vitor Constancio, M. de Guindos a refusé de répondre à la question s’il aimerait bien avoir la vice-présidence de la Banque centrale européenne. « Ce n’est pas une question d’aimer ou de ne pas aimer, la question, c’est que l’Espagne récupère le poste au sein du directoire de la BCE », a-t-il dit, en arrivant à une réunion des 19 ministres des Finances de la zone euro à Bruxelles. Au cours de cette réunion sera officiellement lancée la procédure de présélection des candidats à ce...
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