Les familles des détenus islamistes manifestaient dimanche Place Riad Solh, dans le centre-ville de Beyrouth. Le cheikh Salem Rafeï, un prédicateur salafiste de Tripoli, s'est exprimé à cette occasion.
"Mettez fin à l'injustice qui nous vise si vous voulez préserver le tissu social sunnite", a-t-il dit en s'adressant au président libanais, Michel Aoun. "Nous réclamons une amnistie générale parce que nos jeunes sont opprimés", a-t-il ajouté.
Une course contre la montre est désormais engagée pour l'adoption d'une loi d'amnistie générale, alors que la volonté de certaines des principales composantes politiques de faire adopter ce texte avant les législatives de mai prochain se heurte aux difficultés techniques et politiques que cette loi pose.


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