Un Conseil des ministres, le premier de l'année 2018 et présidé par le président Michel Aoun, doit débuter jeudi au palais de Baabda.
Le chef de l'Etat et le chef du gouvernement, Saad Hariri, se sont brièvement entretenus avant le début de la réunion.
Deux ministres se sont exprimés avant le début de la séance. "Que Dieu nous garde vis-à-vis des sujets en dehors de l'ordre du jour qui vont être débattus pendant ce Conseil", a lancé le ministre des Déplacés, Talal Arslane, faisant notamment référence au dossier des déchets.
"Le dossier le plus important en ce début d'année, c'est la réouverture de la place de l'Etoile, au centre-ville de Beyrouth, sans tenir compte des raisons ayant conduit à sa fermeture pendant dix ans", a déclaré pour sa part le ministre d'Etat à la Planification, Michel Pharaon. Mercredi, les barbelés et blocs de béton isolant le périmètre du Parlement avaient été démantelés sur décision du président du Parlement, Nabih Berry.
De son côté, le ministre des Finances, Ali Hassan Khalil, n'a pas indiqué si le conflit portant sur le décret accordant une année d'avancement aux officiers de la promotion 1994, qui n'est pas à l'ordre du jour du Conseil des ministres, allait être débattu. "Si le sujet est évoqué, je m'exprimerai", a-t-il déclaré.
Le chef de l'État, Michel Aoun, considère que ce décret, adopté mardi dernier en Conseil des ministres puis signé par lui, par le Premier ministre Saad Hariri et par le ministre de la Défense Yaacoub Sarraf, ne requiert pas la signature du ministre des Finances, Ali Hassan Khalil, alors M. Berry (dont M. Khalil est un proche collaborateur) oriente la querelle sur le terrain constitutionnel.
La promotion 1994 concerne des officiers entrés à l'École militaire quelques années plus tôt, à l'époque où le chef de l'État était à la tête du gouvernement militaire de transition (1988-1990). Les officiers concernés par ce décret, connus sous le label de "promotion Aoun", avaient subi des préjudices liés au fait qu'ils n'avaient pas été promus comme leurs camarades au sein de l'armée.
Le chef de l'Etat et le chef du gouvernement, Saad Hariri, se sont brièvement entretenus avant le début de la réunion.
Deux ministres se sont exprimés avant le début de la séance. "Que Dieu nous garde vis-à-vis des sujets en dehors de l'ordre du jour qui vont être débattus pendant ce Conseil", a lancé le ministre des Déplacés, Talal Arslane, faisant notamment référence au dossier des déchets.
"Le dossier le plus important en ce début d'année, c'est la réouverture de la place de l'Etoile, au centre-ville de Beyrouth, sans tenir compte des raisons ayant conduit à sa fermeture pendant dix ans", a déclaré pour sa part le ministre d'Etat à la Planification, Michel Pharaon....


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