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Liban

Antoine Haddad candidat à Aley, une option « civile réformiste »

Législatives
OLJ
04/01/2018

Le vice-président du Renouveau démocratique, Antoine Haddad, a annoncé hier sa candidature aux prochaines législatives pour le siège grec-orthodoxe du caza de Aley – inclus dans la circonscription Chouf-Aley. Ce siège est actuellement occupé par le député Fady Habre (Kataëb).
C'est dans une perspective civile réformiste que M. Haddad a situé sa candidature, qui s'inscrit dans le cadre d'une alliance civile en gestation aux quatre coins du pays. Cette alliance doit se traduire en « listes de candidats regroupant femmes et hommes, jeunes et professionnels de différents domaines et de différentes régions ». La formation de ces listes « se fait sur la base d'une concurrence démocratique qui donne la priorité au débat d'idées et à la recherche de solutions, loin des crispations et sensibilités futiles », a-t-il ajouté, lors d'un entretien télévisé.
Au niveau de Aley, « nous œuvrons à mettre au point un programme centré sur les besoins et aspirations de la région (...) qui offre aux électeurs une option civile réformiste aux antipodes des ralliements communautaires », a-t-il déclaré, en rappelant le lien qui le lie à ce caza. « Je me suis toujours considéré comme candidat naturel au siège grec-orthodoxe de Aley, d'abord, parce que je suis originaire de Aïn Dara, l'un des plus grands bourgs de Aley, considéré comme le portail géographique du Chouf. Ensuite, parce que je suis étroitement impliqué dans les différentes activités politiques et socio-économiques de la région (...), sans compter mon implication dans les activités politiques et culturelles aux niveaux libanais et arabe », a-t-il ajouté. Il est surtout présent au niveau des initiatives visant à instaurer une dynamique citoyenne transcommunautaire, centrée sur la notion de vivre-ensemble, comme il n'a pas manqué de le faire remarquer. Il a souligné avoir « contribué, aux côtés de feus Nassib Lahoud et Samir Frangié, à la réconciliation historique de la Montagne, parrainée par le patriarche maronite Nasrallah Sfeir et le député Walid Joumblatt ». Et de conclure en défendant « la ligne de la citoyenneté transcommunautaire qui tend à édifier un État civil sur la base de quatre principes : la souveraineté et l'indépendance, la liberté et le pluralisme dans l'unité, le développement durable et la justice sociale, la transparence et le règne de la loi ».

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