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Liban - Caisse Nationale De Sécurité Sociale

Première audience dans l’affaire du détournement de fonds

Sit-in du collectif Mouttahidoun (Unis), devant le palais de justice, hier, à Beyrouth. Photo ANI

La première audience dans l'affaire du détournement de fonds à la Caisse nationale de Sécurité sociale (CNSS) a été accompagnée hier d'un sit-in du collectif de la société civile Mouttahidoun (Unis), devant le palais de justice à Beyrouth.
Mené par l'avocat Abbas Srour, le collectif a critiqué le fait que Samir Aoun, président du comité technique de la CNSS et l'un des principaux accusés dans ce dossier, n'ait pas assisté à la séance.
« Nous avons eu vent de tentatives d'escamoter l'affaire à travers des pressions exercées sur le judiciaire », a dit M. Srour. « La cour pénale a refusé notre demande de prendre part à l'action publique afin de nous empêcher de présenter les preuves que nous avons contre les accusés, a dit M. Srour. La cour pénale a été à l'encontre des lois les plus simples lorsqu'elle a accepté les invocations en exception de procédure présentées par Ayad Maalouf, avocat de Samir Aoun. »
M. Aoun s'est pour sa part défendu de tout détournement de fonds dans un communiqué publié hier et a dénoncé une « campagne de diffamation » lancée à son encontre.
« L'État sait que c'est un mensonge et que ce qui s'est réellement passé est le détournement de l'argent de sociétés privées par Georges Beaïno (accusé fin 2016 d'avoir détourné les cotisations que des sociétés payaient par son intermédiaire à la CNSS). (...) Le collectif veut faire porter à la CNSS la responsabilité de l'argent détourné par M. Beaïno », a souligné M. Aoun.

La première audience dans l'affaire du détournement de fonds à la Caisse nationale de Sécurité sociale (CNSS) a été accompagnée hier d'un sit-in du collectif de la société civile Mouttahidoun (Unis), devant le palais de justice à Beyrouth.Mené par l'avocat Abbas Srour, le collectif a critiqué le fait que Samir Aoun, président du comité technique de la CNSS et l'un des principaux accusés dans ce dossier, n'ait pas assisté à la séance.« Nous avons eu vent de tentatives d'escamoter l'affaire à travers des pressions exercées sur le judiciaire », a dit M. Srour. « La cour pénale a refusé notre demande de prendre part à l'action publique afin de nous empêcher de présenter les preuves que nous avons contre les accusés, a dit M. Srour. La cour pénale a été à l'encontre des lois les plus simples lorsqu'elle a...
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