Le chef des Forces libanaises, Samir Geagea, a commenté hier l'affaire de l'ancien député Farès Souhaid, qui a été interpellé à cause d'une « faute de frappe » sur son compte tweeter. M. Souhaid avait omis par inadvertance la première lettre en arabe du Hezbollah, proférant ainsi, selon le parti chiite, « un blasphème ».
M. Geagea a qualifié de « honteux » le fait « d'interpeller M. Souhaid devant le juge d'instruction pour une faute de frappe ». « Tout nous pousse à penser qu'il a été interpellé pour d'autres raisons », a-t-il dit.
Le chef des Forces libanaises, Samir Geagea, a commenté hier l'affaire de l'ancien député Farès Souhaid, qui a été interpellé à cause d'une « faute de frappe » sur son compte tweeter. M. Souhaid avait omis par inadvertance la première lettre en arabe du Hezbollah, proférant ainsi, selon le parti chiite, « un blasphème ».
M. Geagea a qualifié de « honteux » le fait « d'interpeller M. Souhaid devant le juge d'instruction pour une faute de frappe ». « Tout nous pousse à penser qu'il a été interpellé pour d'autres raisons », a-t-il dit.


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