Le président libanais Michel Aoun a réaffirmé vendredi son opposition à une implantation permanente au Liban des plus d'un million de réfugiés syriens qui s'y trouvent.
"Le Liban appelle à un règlement rapide de la crise en Syrie car le retard dans la mise en œuvre d'une solution accentue la souffrance des Syriens et les conséquences de l'exode des réfugiés", a déclaré M. Aoun lors d'un entretien avec le ministre britannique pour le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord, Alistair Burt, arrivé dans la matinée à Beyrouth. "Le Liban refuse l'implantation de qui que soit sur son territoire", a ajouté le chef de l'Etat.
De son côté, M. Burt a salué l'accueil par le Liban d'un grand nombre de réfugiés syriens, indiquant que Londres augmentera son aide financière sur ce plan.
Samedi, le ministre de l'Économie, Raëd Khoury, avait affirmé que la crise syrienne a coûté à l'économie libanaise 18 milliards de dollars depuis son déclenchement en 2011 et que les déplacés syriens au Liban représentent désormais 40% de la population.
"Le Liban appelle à un règlement rapide de la crise en Syrie car le retard dans la mise en œuvre d'une solution accentue la souffrance des Syriens et les conséquences de l'exode des réfugiés", a déclaré M. Aoun lors d'un entretien avec le ministre britannique pour le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord, Alistair Burt, arrivé dans la matinée à Beyrouth. "Le Liban refuse l'implantation de qui que soit sur son territoire", a ajouté le chef de l'Etat.
De son côté, M. Burt a salué l'accueil par le Liban d'un grand nombre de réfugiés syriens, indiquant que Londres augmentera son aide financière sur ce plan.
Samedi, le ministre de l'Économie, Raëd...


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