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Liban - Partis

Bassil depuis la Békaa-Ouest : Les Syriens n’ont devant eux que la voie du retour

Gebrane Bassil a inaugué une permanence du CPL à Jeb Jannine (Photo tirée de son compte Twitter).

Réitérant sa volonté de voir les déplacés syriens rentrer dans leur pays, le ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil, a estimé hier que les Syriens n'ont d'autre choix que de retourner en Syrie.
« Maintenant que la crise syrienne est près d'être résolue, les déplacés syriens n'ont devant eux que la voie du retour », a martelé M. Bassil, lors d'une tournée dans la Békaa-Ouest qui l'a conduit notamment à Kherbet Anafar, Saghbine, Rachaya et Jeb Jennine. « Nous œuvrons pour le bien du peuple syrien et sommes soucieux de préserver l'État syrien », a-t-il enchaîné, estimant qu'« un État est inexistant si son peuple est déplacé ».
Sur un autre plan, M. Bassil a appelé à « la cohésion interne » des Libanais, affirmant dans ce cadre que la politique adoptée par le Courant patriotique libre (dont il est le président) est « une politique de conciliation et d'ouverture, basée sur la volonté de renforcer l'entente nationale ». « Notre entente avec le courant du Futur et avec toutes les autres formations politiques est une entente stratégique, qui va au-delà d'un arrangement sur la présidence de la République », a-t-il souligné. Indiquant à cet égard qu'« il ne s'agit pas d'un arrangement autour d'un poste politique ou constitutionnel, ou autour d'une loi électorale ou encore de nominations », il a fait valoir que le but de son parti « est de mener le pays vers la tranquillité et la stabilité ».
Durant sa tournée, M. Bassil a par ailleurs évoqué la question de la décentralisation administrative, appelant à « accorder un large rôle aux municipalités, en vue de relever les villages et les localités, loin de toute pression politique ».

Réitérant sa volonté de voir les déplacés syriens rentrer dans leur pays, le ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil, a estimé hier que les Syriens n'ont d'autre choix que de retourner en Syrie.« Maintenant que la crise syrienne est près d'être résolue, les déplacés syriens n'ont devant eux que la voie du retour », a martelé M. Bassil, lors d'une tournée dans la Békaa-Ouest qui l'a conduit notamment à Kherbet Anafar, Saghbine, Rachaya et Jeb Jennine. « Nous œuvrons pour le bien du peuple syrien et sommes soucieux de préserver l'État syrien », a-t-il enchaîné, estimant qu'« un État est inexistant si son peuple est déplacé ».Sur un autre plan, M. Bassil a appelé à « la cohésion interne » des Libanais, affirmant dans ce cadre que la politique adoptée par le Courant patriotique libre (dont...
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