Le courant du Futur a vivement stigmatisé hier l'entretien qu'a eu la semaine dernière le ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil, avec son homologue syrien, Walid Moallem, en marge de l'Assemblée générale des Nations unies à New York. Il l'a décrit comme une tentative d'entraîner le pays dans l'axe syro-iranien.
« En se réunissant, sur sa seule initiative, avec le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Moallem, le ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil, a eu une attitude qui représente une tentative d'entraîner le pays dans l'axe syro-iranien », pouvait-on lire dans le communiqué publié par le bloc haririen, à l'issue de sa réunion à la Maison du Centre, sous la présidence de Fouad Siniora. Précisant que l'entretien s'est déroulé « sans l'approbation préalable du gouvernement ni même la coordination avec le Premier ministre », le texte le qualifie de « violation flagrante de la déclaration ministérielle » et de « franche atteinte à la solidarité gouvernementale », soulignant que « les prétextes selon lesquels on veut connaître le sort des soldats enlevés, ou encore accélérer le retour des déplacés syriens dans leur pays, sont à chaque fois des tentatives claires de couvrir le processus de communication avec le régime syrien ».
Liban
Le Futur critique la rencontre Bassil-Moallem
OLJ / le 27 septembre 2017 à 00h00


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine