À la suite d'informations relatées dans certains médias sur un cas de leishmaniose au Akkar, le ministère de la Santé a publié hier un communiqué précisant que l'investigation menée dans ce sens a conclu à un cas de « mélanome ».
Il a rappelé qu'avec le début de la crise des déplacés syriens au Liban en 2013, quelque 1 033 cas de leishmaniose ont été détectés cette année-là. Le ministère avait alors créé, en coopération avec l'Organisation mondiale de la santé, un programme pour la lutte contre la maladie.
« Depuis, les cas de leishmaniose ont sensiblement baissé parmi les déplacés syriens, aucun cas n'ayant été enregistré parmi les Libanais », a affirmé le ministère, soulignant qu'en 2017, seuls dix-huit cas ont été détectés parmi les Syriens au Akkar.
À la suite d'informations relatées dans certains médias sur un cas de leishmaniose au Akkar, le ministère de la Santé a publié hier un communiqué précisant que l'investigation menée dans ce sens a conclu à un cas de « mélanome ».
Il a rappelé qu'avec le début de la crise des déplacés syriens au Liban en 2013, quelque 1 033 cas de leishmaniose ont été détectés cette année-là. Le ministère avait alors créé, en coopération avec l'Organisation mondiale de la santé, un programme pour la lutte contre la maladie.
« Depuis, les cas de leishmaniose ont sensiblement baissé parmi les déplacés syriens, aucun cas n'ayant été enregistré parmi les Libanais », a affirmé le ministère, soulignant qu'en 2017, seuls dix-huit cas ont été détectés parmi les Syriens au Akkar.


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