L'ambassadeur Noël Fattal, chef de mission à Budapest, a envoyé plusieurs démentis portant sur des informations parues dans notre édition du 1er septembre, dans un article intitulé « De nombreux diplomates envisagent de recourir au Conseil d'État ». À la mention selon laquelle le diplomate « prendra sa retraite dans un an », M. Fattal précise qu'il ne « prendra sa retraite qu'en septembre 2020 ».
Il est également écrit dans l'article que M. Fattal aurait « demandé au ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil, de passer la dernière année de sa carrière dans la capitale hongroise », ce qu'il dément catégoriquement, soulignant qu'il « n'a rien demandé au ministre ».
En réponse au fait qu'il serait « vexé quand il a appris que sa remplaçante à Budapest serait Joanna Azzi, qui a passé plus de sept ans à l'étranger (alors que) le mandat d'un diplomate libanais à un poste à l'étranger est de quatre ans », M. Fattal souligne qu'il « n'a rien exprimé comme sentiments à qui que ce soit concernant aucun de ses collègues », ajoutant qu'il « n'avait aucune information » sur Mme Azzi. M. Fattal dément aussi avoir « appris que le mandat de l'ambassadeur Youssef Sayah, qui est chef de mission au Brésil et qui est dans le même cas que lui, a été prorogé », et assure « n'avoir pas été informé du tout à propos du traitement réservé à d'autres collègues ».
Il est mentionné, dans le même article, que M. Fattal « a présenté sa démission par écrit » qui « a été tout de suite acceptée par le ministre des Affaires étrangères ». Dans sa mise au point, le diplomate affirme « avoir demandé une mise à la retraite anticipée et n'avoir reçu aucune réponse à ce jour ».
Liban - Mise Au Point
Série de démentis de l’ambassadeur Noël Fattal
OLJ / le 07 septembre 2017 à 00h00


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