Le chef du Courant patriotique libre, Gebran Bassil, a indiqué jeudi que ceux qui étaient en fonctions en 2014 lorsque les militaires libanais avaient été pris en otages par le groupe État islamique devraient être tenus pour responsables de leur sort.
"La nation ne peut pas épargner ceux qui ont fait couler le sang des martyrs", a déclaré M. Bassil sur son compte Twitter. "Néanmoins, j'ai le droit de demander de ne pas critiquer certaines personnalités dans les médias car cela ferait perdre de vue l'objectif, celui de pointer du doigt le principal responsable", a-t-il ajouté, sans préciser de qui il s'agit.
لا يجوز للوطن اعفاء اي مسؤول عن دماء الشهداء، انما يحق لي مطالبة التيار بعدم التهجم والشرود الاعلامي كي لا يضيع الهدف ويفلت المسؤول الاكبر
— Gebran Bassil (@Gebran_Bassil) August 31, 2017
Plus tôt dans la journée, le bureau de presse du leader du CPL avait publié un communiqué, indiquant que "les propos selon lesquels M. Bassil aurait appelé à ne pas faire porter à l'ex-président Michel Sleiman, à l'ancien Premier ministre Tammam Salam, a l'ex-ministre de la Défense Samir Mokbel et au commandant en chef de l'armée de l'époque, le général Jean Kahwagi, la responsabilité de la période précédente sont faux".
Mardi, M. Bassil avait tiré à boulets rouges sur Jean Kahwagi, sans jamais le nommer, l'accusant d'avoir failli à ses responsabilités. "Les otages militaires ne sont pas morts aujourd'hui, mais lorsque leur commandement a failli à ses obligations au moment de leur enlèvement", avait-t-il dit.
"La nation ne peut pas épargner ceux qui ont fait couler le sang des martyrs", a déclaré M. Bassil sur son compte Twitter. "Néanmoins, j'ai le droit de demander de ne pas critiquer certaines personnalités dans les médias car cela ferait perdre de vue l'objectif, celui de pointer du doigt le principal responsable", a-t-il ajouté, sans préciser de qui il s'agit.
لا يجوز للوطن اعفاء اي مسؤول عن دماء الشهداء، انما يحق لي مطالبة التيار بعدم التهجم والشرود الاعلامي كي لا يضيع...


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