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Liban - Aib

Après le chaos, l’activité et le flux des passagers à l'AIB retrouvent leur rythme normal

Une photo prise dans le hall de l’Aéroport international de Beyrouth montre le chaos qui y règne.

Avant de revenir au calme et à son rythme normal hier dans l'après-midi, l'Aéroport international de Beyrouth a été le théâtre, dans la nuit de dimanche à lundi, d'un chaos sans nom. Une situation liée à la concomitance des départs de visiteurs, en cette fin de mois d'août, des vacances de l'Adha et la saison du pèlerinage à La Mecque.
« Les capacités de l'aéroport ne sont pas suffisantes pour gérer le nombre de passagers que nous avons en ce moment », a expliqué le président du syndicat des agences de voyages, Jean Abboud.
« Ce chaos est notamment dû aux dizaines de charters affrétés pour l'Adha. L'autorité des affaires du hajj demande aux pèlerins de venir six heures à l'avance. Cela contribue aussi à créer des engorgements », a précisé une source bien informée. Par conséquent, de nombreux passagers ont raté leur vol. « Sur quatre vols, c'est-à-dire un total de 800 places, 50 personnes ont raté le leur », a-t-on ajouté de même source pour donner une estimation de la situation.
Toujours selon cette source, une solution serait d'ouvrir le terminal réservé aux jets privés. En attendant, elle conseille aux passagers de venir au moins quatre heures à l'avance à l'aéroport.
Le nombre de passagers à l'aéroport Rafic Hariri (AIB) a atteint un record de 975 000 voyageurs (arrivées, départs et transit) en juillet 2017, avait indiqué l'AIB le 11 août courant. Il s'agit d'une hausse de 8,7 % par rapport au nombre de passagers accueillis à l'aéroport, à la même période un an plus tôt. Le détail des chiffres de l'AIB (arrivée, départs et transit) n'ont pas encore été publiés.

Avant de revenir au calme et à son rythme normal hier dans l'après-midi, l'Aéroport international de Beyrouth a été le théâtre, dans la nuit de dimanche à lundi, d'un chaos sans nom. Une situation liée à la concomitance des départs de visiteurs, en cette fin de mois d'août, des vacances de l'Adha et la saison du pèlerinage à La Mecque.« Les capacités de l'aéroport ne sont pas suffisantes pour gérer le nombre de passagers que nous avons en ce moment », a expliqué le président du syndicat des agences de voyages, Jean Abboud.« Ce chaos est notamment dû aux dizaines de charters affrétés pour l'Adha. L'autorité des affaires du hajj demande aux pèlerins de venir six heures à l'avance. Cela contribue aussi à créer des engorgements », a précisé une source bien informée. Par conséquent, de nombreux passagers...
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