La réunion samedi au domicile de Bahia Hariri à Majdelyoun. Photo ANI
Selon des informations rapportées par l'agence de presse al-Markaziya, les miliciens islamistes sont devenus persona non grata à l'intérieur du camp palestinien de Aïn el-Héloué à Saïda et le ressentiment populaire à leur égard augmente, notamment dans le secteur de Ras el-Ahmar et Arab Zbeid. Les habitants de ces quartiers affirment que leur sort était sur le point de devenir similaire à celui des habitants de Tireh, raison pour laquelle ils ont chassé les combattants islamistes de ces zones-là. Ces derniers se sont ensuite repliés dans les quartiers de Safsaf et Manchiyeh. Ces mêmes informations font également état du maintien des forces nationales palestiniennes à Tireh et du déploiement des forces palestiniennes conjointes dans le reste du camp, à la demande du Fateh par le biais du membre de son comité central, Azzam Ahmad, ainsi que de l'ambassadeur de Palestine à Beyrouth Achraf Dabbour, mais également des forces islamistes et Ansar Allah. Toutes ces factions se sont en effet réunies samedi dernier au domicile de la députée Bahia Hariri à Majdelyoun, en présence du chef du bloc parlementaire du Futur, l'ancien Premier ministre Fouad Siniora, et des responsables locaux de l'armée et des Forces de sécurité intérieure, ainsi que des dignitaires religieux de la région.
Dans une tentative de tourner la page des récents combats qui ont secoué le camp de Aïn el-Héloué, la réunion a eu pour objectif de signer une charte mettant fin aux conséquences des affrontements entre le Fateh et le groupuscule islamiste mené par Bilal Arkoub et Bilal Badr. Ce dernier, rappelons-le, a annoncé jeudi dernier avoir quitté Aïn el-Héloué. La charte signée samedi à Majdelyoun comporte quatre points principaux. D'abord la consolidation de la mission de la force palestinienne conjointe et le soutien garanti de sa mission par la force nationale palestinienne. Ensuite, considérer tous les individus recherchés, qu'ils soient libanais ou palestiniens, comme étant la cible des signataires de la charte de Majdelyoun. Le texte prévoit aussi l'organisation de réunions périodiques pour suivre l'évolution de la situation ainsi qu'une compensation financière pour les dommages causés par les combats.
Prenant la parole, Bahia Hariri a affirmé que cette réunion « correspond au spectacle que nous espérons voir se concrétiser » à Aïn el-Héloué et à Saïda notamment. Faisant le bilan des récents affrontements, elle a estimé que ces incidents doivent pousser toutes les factions à reprendre le travail conjoint en coopération avec les forces armées libanaises.
Pour le chef de l'Organisation populaire nassérienne, l'ancien député Oussama Saad, il convient toutefois de traiter les causes qui ont mené aux derniers combats qui ont secoué le camp de Aïn el-Héloué, et ne pas seulement s'arrêter aux conséquences de ces événements. « Tout traitement de ce problème doit passer par le renforcement de l'unité des différentes factions palestiniennes », a souligné M. Saad. « Il faut contrer les projets qui n'ont aucun lien avec la cause palestinienne », a-t-il ajouté en faisant référence aux groupuscules islamistes qui pullulent à Aïn el-Héloué.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Ou a-t-on vu un accord signe entre bensaouds et allies et qui a tenu bon la route ???????. Si le qatar et la bensaoudie s'entredéchirent , cest la é(bahi)ya qui va régler le problème ? LA SEULE VÉRITÉ EST QUE LES BACTERIES VERSION BENSAOUDS SERONT ERADIQUES ,parce que cest des bacteries manipulees par israel .
15 h 52, le 28 août 2017