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Liban - Anniversaire

Aoun : Nous voulons libérer les territoires occupés du Liban-Sud tout comme les jurds

Le chef de l'État s'exprimait à l'occasion des soixante-douze ans de la Sûreté générale.

Rencontre entre Michel Aoun, Nouhad Machnouk (à gauche) et Abbas Ibrahim. Photo Dalati et Nohra

Le président de la République Michel Aoun a affirmé qu'il aspire « avec détermination et constance à libérer les territoires du Liban-Sud qui se trouvent toujours sous l'occupation israélienne, tout comme les jurds de Ersal, de Qaa et de Ras Baalbeck ont été libérés ». M. Aoun se prononçait samedi au cours d'une cérémonie organisée à l'occasion du 72e anniversaire de la Sûreté générale (SG) en son siège principal, en présence de nombreuses personnalités.

Soulignant que la SG est un exemple à suivre, M. Aoun a affirmé que la direction de ce service de sécurité a réussi, au cours des dernières années, à « accomplir ses responsabilités avec succès et professionnalisme », malgré tous « les fardeaux qui lui incombaient en raison du déplacement syrien et le danger que représentent les terroristes ». S'adressant aux agents de la Sûreté générale, M. Aoun a déclaré : « D'aucuns d'entre vous sont tombés sur le champ d'honneur et tout le monde a été témoin de vos réalisations notamment pour démanteler certaines cellules terroristes et contrecarrer les tentatives des terroristes de porter atteinte à la paix civile, à la stabilité et à la coexistence. » Et de les appeler à « poursuivre sur ce chemin du succès pour préserver la stabilité du Liban ». Le président de la République a en outre « salué le rôle sécuritaire et national joué par le directeur général de la Sûreté générale, le général Abbas Ibrahim ». Il a mis l'accent sur les succès qu'il a réalisés « dans certaines missions sensibles et dossiers sécuritaires délicats », comme sur « sa détermination à faire face aux défis et à surmonter les obstacles au service de la sécurité et de la stabilité de la société et de la nation ». « L'autorité politique vous fait grandement confiance, a-t-il ajouté à l'intention des agents de la SG. Cela devrait vous inciter à poursuivre les grandes missions qui pèsent sur vos épaules, à l'ombre des guerres et des crises régionales », a ajouté M. Aoun.
« La célébration de cette année coïncide avec un sentiment de fierté à l'égard de nos forces armées et de nos services de sécurité », a souligné M. Aoun en allusion à l'offensive que mène l'armée dans les jurds de Ras Baalbeck et de Qaa. « Notre peuple se prépare à une prochaine célébration nationale avec la libération d'une zone à la frontière est des organisations terroristes et le rétablissement de la sécurité et de la stabilité dans cette région », a déclaré le chef de l'État, qui n'a pas manqué d'adresser un hommage aux militaires qui combattent dans le jurd.

« Un accro de négociations »
Avant le le président de la République, le général Abbas Ibrahim avait pris la parole, soulignant que la joie éprouvée à cette occasion « reste incomplète tant que le sort de nos compagnons reste inconnu », en allusion aux militaires retenus en otage par le groupe État islamique depuis le 2 août 2014. Le général Ibrahim se prononçait la veille de la découverte hier de huit dépouilles mortelles dans les zones de combat qui seraient celles des soldats. « Nous vous promettons que nous n'aurons de répit que lorsque nous connaîtrons leur sort », avait-il ajouté, soulignant que « ce dossier national, humanitaire et moral est sur le point d'être clos ». Et le général Ibrahim de noter que « le Liban est le pays de la diversité spirituelle et culturelle ». « Il est pionnier par son unité et sa pluralité, dans un environnement qui souffre de la barbarie sioniste et de l'extrémisme », a-t-il insisté. « Ce qu'a accompli la direction générale de la Sûreté générale, en coordination avec les autres services de sécurité notamment l'armée, est une réalisation nationale pour l'État et tous les Libanais », a poursuivi le général Ibrahim, affirmant que la SG « continuera à accomplir ses devoirs administratifs et sécuritaires pour parvenir à un État sûr, développé et juste ». Et de conclure : « La Sûreté générale restera une force contre le terrorisme où qu'il se trouve et quelle que soit son identité. »
Le ministre de l'Intérieur, Nouhad Machnouk, a lui aussi saisi l'occasion pour rendre hommage à la SG et au général Ibrahim qu'il a qualifié de « constructeur », parce qu' « il présente tous les six mois un nouveau projet pour la SG », sans oublier qu'il est « accro aux négociations ». Il a également rendu hommage à l'armée « qui a offert aux Libanais une victoire contre le terrorisme ». « Aujourd'hui la Sûreté générale a également comme mission de protéger la patrie et non seulement de recevoir les citoyens et les étrangers à la frontière », a-t-il insisté.

Le président de la République Michel Aoun a affirmé qu'il aspire « avec détermination et constance à libérer les territoires du Liban-Sud qui se trouvent toujours sous l'occupation israélienne, tout comme les jurds de Ersal, de Qaa et de Ras Baalbeck ont été libérés ». M. Aoun se prononçait samedi au cours d'une cérémonie organisée à l'occasion du 72e anniversaire de la Sûreté générale (SG) en son siège principal, en présence de nombreuses personnalités.
Soulignant que la SG est un exemple à suivre, M. Aoun a affirmé que la direction de ce service de sécurité a réussi, au cours des dernières années, à « accomplir ses responsabilités avec succès et professionnalisme », malgré tous « les fardeaux qui lui incombaient en raison du déplacement syrien et le danger que représentent les...
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